15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 18:53

Comme dit précédemment, on a acheté une maison dans laquelle chacun aura un espace vie. C'est comme un duplex, mais dans lequel la partie sous les combles est constituée de deux mini-appartements.

 

Je sais que j'aurai droit à un petit loft de 40m² environ.
Sous les toits, la pente est assez importante mais on a pensé à faire un chien-assis sur toute une longueur pour gagner en espace et en hauteur sous toit.

 

J'avais pas mal développé mes idées depuis la dernière fois.

 

1. J'ai un mur parfait pour mettre ma cuisine

 

Je suis pas une grande cuisinière, y a toujours un jour pour s'y mettre, mais quand j'ai vu le pan je me suis dit qu'il n'y a que là que pouvait se trouver la cuisine.

C'était comme une évidence.

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2. J'aurai un salon tout cosy

 

J'adore tellement me vautrer dans des canapés qu'il m'en faudrait au moins un à ma taille, que je puisse m'étaler comme un cachalot, m'échouer comme toute bonne baleine qui se respecte.
Je voudrais de la lumière, et un sentiment de cocooning.


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3. J'aurai un lit deux places et une douche plein pied

 

J'ai toujours eu un lit une place et demi, mais cette fois je veux UN VRAI GRAND LIT, une petite salle de bain attenante avec une douche où on peut faire des éclaboussures autant qu'on veut.

 

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4. J'installerai des trucs bizarres à ma fenêtre

 

J'aime tellement les plantes que j'ai trouvé l'installation idéale pour contenter mes envies de verdure, et de design.
Admire plutôt l'idée, moi je suis toujours bouche-bée.



J'espère que la balade vous a plu, donné des idées.
Moi j'en peux plus, chaque fois que je vois une photo de design qui va encore plus loin que ce que je voulais, je note tout ça.

Je suis consciente que là où je vais vivre, c'est pas vraiment GRAND, mais si au moins je peux rendre ça agréable comme lieu de vie, tu penses bien que je vais me faire plaisir.

 

♥ Une bonne soirée à toutes mes roses ♥ 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 09:57

J'ai 24 ans.

 

Cela fait 20 ans que je suis sur les bancs de l'école, façon de parler, pour apprendre, me mouler le cerveau comme une bonne petite citoyenne à tête bouclée.
J'ai eu des erreurs de parcours, ait fini tant bien que mal mes études secondaires.
Puis je suis passée au supérieur, j'ai voulu faire journalisme comme mon père, ai raté mon année, j'ai refait journalisme, j'ai à nouveau échoué.
Je me suis inscrite dans une école d'art, j'ai fait quatre ans d'une traite, mais depuis je suis bloquée.

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Ce qu'il y a sur mon cv est anarchique, il n'y a aucun rapport entre mes jobs étudiants et ma pratique personnelle.
Je sais faire de la photo, mais je n'ai pas la technique pour travailler en studio ni même le matériel.
Je sais dessiner, peindre, écrire, je n'ai pas encore mon permis mais je connais beaucoup de choses dans le domaine de la beauté et de l'art.

Et puis quoi ?

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Il y a toujours cette question qui revient, "tu feras quoi plus tard ?", les parents qui te disent qu'à ton âge, ils étaient déjà propriétaires d'une maison, une bagnole, ils avaient un boulot chacun et moi comme gosse.
C'était comme ça qu'on avait une vie accomplie avant.

Ils se demandent où est passé ma vie sentimentale, si je ne suis pas un être asexué, qui se complaît totalement dans la lecture de bouquins sans jamais en sortir.

J'ai atteint le stade de la frayeur.

Comme quand on est dans une maison et qu'on ne sait pas quelle porte enfoncer, comme quand on doit choisir entre le chocolat et la vanille, alors que les deux goûts vont si bien ensemble.

Je suis vraiment les deux pieds au bord d'un précipice, il y a l'étendue de ce que j'ai déjà étudié jusqu'ici, et le non rendement total que cela va m'apporter.
L'impression d'avoir été apprendre des conneries, d'avoir un diplôme qui vaut rien, d'être une minable, une fille sans crédit.
 

C'est que dans la société, il n'y a pas la bonne case pour moi.
J'ai déjà cherché, juste pour voir dans quoi je pouvais m'embarquer une fois que je n'aurais plus l'espace sécurisant prof-élève, et que je serai jetée dans la jungle de la VRAIE VIE.
Il n'y a rien qui accroche, aucune affinité entre mon CV et le monde du travail, je suis quelqu'un qui connaît beaucoup  trop de choses mais qui est incapable de spécialisation.

Il y a une urgence qui se manifeste à travers mon âge, il y a celle de quitter le cocon familial, il y a l'incapacité de m'émanciper financièrement, il y a cette peur panique de ne pas savoir comment faire.
De pas avoir les couilles de dire ce que je veux, et de tout mettre en oeuvre pour y arriver.

J'aimerais faire des études dans le domaine des cosmétiques, devenir conseillère de vente pour une marque de beauté, une pro de la pub calée dans son domaine, mettre en avant mes capacités artistiques, mon sens de l'analyse, mon habilité à être très sociable avec les gens.
dzad.jpgEt chaque fois je fais deux pas en arrière, un pas en avant.
J'ai raté mon année de master, je dois encore passer un examen d'histoire de l'art de troisième année, et puis, et bien, et puis je ne sais pas.

J'aurai un diplôme dans les mains qui ne me dira strictement rien, j'aurai l'impression de déjà-vu, d'à chaque fois aller vers un éternel recommencement.

Je suis incapable de strictement réussir, je réussis par obligeance, parce qu'il le faut si on veut passer pour quelqu'un qui a quand même quelques neurones bien connectés.

Mais je mets tellement de moi dans tout ça, le moral en prend chaque fois un coup, un jour je suis bleu, l'autre rouge, j'ai les nerfs à vif à chaque fois qu'on me pose la question de ce que je vais devenir.

J'ai juste envie de répondre :
"Je suis déjà devenue quelqu'un, et bon dieu, ça a prit un bout de chemin.
Pour le reste, pour l'avenir, on verra demain."


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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 11:47

 

Ce matin, on a eu envie de se faire un trip au Canada,

de manger des pancakes couverts de sirop d'érable,

et de s'en mettre plein les doigts.

 

J'aimais pas trop le goût de ce sirop quand j'étais petite.
C'était comme de manger du sucre qui avait un peu ranci, n'avait pas vraiment la couleur qu'il fallait, quelque part entre du caramel et du wiskhy, mais je m'y suis faite.

 

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Pas de grand discours en ce jour Saint, je vous laisse avec Hervé qui nous cuisine ces petites merveilles.
Il les fait un chouilla énormes, apparemment il est plutôt du genre à les aimer de la taille d'un freesbie.
Dans sa recette, il ne mets pas de beurre, mais ma mère en met, ça rend le pancake plus moelleux.

 

NOTRE REUCHETTE :
185gr de farine
1cuiller à café de levure
2càs de sucre
1 pincée de sel
2 oeufs légèrement battus
250ml de lait
60gr de beurre fondu
 

Pour la marche à suivre, c'est plus ou moins comme Hervé, le cuicuisinier (il est presque choupi le petit), donc rien de bien difficile.
Juste faire attention à ce que la poêle soit bien chaude, et ça ira comme sur des roulettes.

 



♥ A vous de jouer, passez un bon dimanche, et ne transformez pas(trop)la cuisine en chantier ♥
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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 08:50

Depuis le premier épisode, rien n'a changé.

Enfin si, moi j'ai fait des efforts pour être encore plus agréable avec les inconnus qui me bousculent à l'entrée du magasin, mais pour le reste, tout est sensiblement pareil.

Bataille de ketchup au rayon sauce et salade mal placée sur les dalles du supermarché, j'ai encore des conseils à donner pour vous éviter des surprises.


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Step one : tuer l'adorable enfant qui crie comme un porc

 

Y a pas d'horaire particulier, mais c'est plutôt le soir qu'on croise ce genre de spécimen.

J'arrive comme une fleur au supermarché, je me suis fais une séance de Yoga maison, y a rien qui peut m'atteindre, j'ai le front lisse et les plis du jean incroyablement bien faits.

 

Et alors que je regarde un gros pot de Nute-choco-lla qui me fait de l'oeil, à deux mètres de moi une alarme se met en marche.

La maman, aussi sereine que moi, a une couette sur le côté, un chewing-gum de trois jours dans la bouche parce qu'elle veut faire des économies, et son môme lui tire la jupe jusqu'à terre pour avoir des carambars.

 

Elle est complètement anesthésiée, tous les gens du magasin passent devant le rayon, me regardent pour savoir si je vais réagir, lancer une boîte de conserve sur le pied du gosse pour qu'il crie pour une bonne raison.

Mais moi je fais rien.

 

La mère non plus, elle réagit pas.

Elle continue à faire ses courses, sa loque de fils essuyant tout le supermarché avec ses fesses qui glissent sur le sol.

Et moi après ça, je sais toujours pas si j'ai envie de Nutella.


Step two : couper les mains du client

 

Je pense que, parfois, les gens oublient qu'ils ne sont plus chez eux, qu'ils ont pris leur carlingue pour venir jusqu'au magasin.

Ils arrivent dans la grande surface avec un air hagard, comme quelqu'un qui cherche le chemin de la cuisine pour se verser des corn flakes dans un bol et les noyer dans du lait.

Ils envisagent le rayon fruit et légumes, s'arrêtent devant les poires, reniflent, passent un doigt dans leur nez, touchent tous les fruits du cageot, puis repartent.

Sans rien.

 

(WTF)

 

Parfois ils ouvrent tous les packs de six bouteilles, ce qui fait que, bien que je sois en colère, j'écris un mot gentil sur le carton de la palette, type : "bande de sagouins, prendre une bouteille dans un pack déjà ouvert, ça vous pète dans la raie du cul ça vous ennuie ?".
Puis je fais un sourire au type du rayon, et je repars avec mes 3 tiers de pack pour avoir six bouteilles, tout en fusillant du regard ceux qui croisent le mien.

Faut pas pousser bobonne, comme on dit.


Step three : envisager de remplacer la caissière

 

Choisir sa caisse, c'est toujours un moment délicat et très important.
Je regarde la tête de la caissière, l'allure à laquelle elle va, puis seulement je décide de poser mes affaires sur le tapis roulant.
MAIS, parfois, il est vrai, je n'ai pas le temps de faire du scan de faciès, et je me pointe dans une file sans avoir trop fait attention.

 

Grossière erreur.

La dernière caissière que j'ai eu, c'était un bonheur d'absurdité.

Je suis restée 25 mn dans une file de quatre personnes, et j'en ai pas bougé, parce que le magasin était grand et que j'avais peur de tomber sur pire à la caisse d'à-côté.

 

Elle avait une choucroute de la taille de celle de la reine d'Angleterre, notait tous les bons qu'on lui donnait, archivait tout ça dans un classeur, rangeait son classeur, comptait un à un les timbres cadeaux qu'elle allait donner au client. Rebelotte avec le client suivant.

Elle faisait des appels au micro, acceptait le payement de cinq étudiants d'un montant de 35 euros en pièce de cinq cent (véridique), et moi j'avais juste envie de lui taper la tête contre sa caisse enregistreuse.

Plus jamais je vais à la caisse d'une dame choucroutée.

D'ailleus tout mon sac de frites de 5 kilos avait eu le temps de décongeler. Ca a dégouliné partout sur ses mains.

Oui, là, j'ai trouvé ça drôle.

 

Step four : pousser mamy dans les rhododendrons

 

J'aime les mamies.

Elles sont adorables, te donnent un caramel, te posent des questions du genre "alooo-hoho-rs, ça va bien la maternelle ?".

Mais celles du supermarché, elles jouent dans deux autres/hautes catégories : les teignes et les je-suis-quelque-part-mais-je-sais-pas-trop-où.

 

La teigne c'est la mamie tout juste pensionnée, qui a décidé de te chourraver tout les dernier articles en rayon alors que t'avais le bras tendu.
Elle te sourit et fait "oh désolée, c'était le dernier", et tu la regardes partir en te jurant de la lui faire à l'envers la prochaine fois.

 

Puis il y a la mamie chamboulée, celle qui te colle à la caisse, te regarde mais tu n'es pas vraiment sûre si elle TE regarde, ou si elle regarde juste dans ta direction.

Bref.

C'est le genre à avoir la tête par dessus ton épaule quand tu dois taper le code secret de ta carte, et comme t'en fais un cérémonial, t'aimerais bien qu'elle recule un peu, mais elle a pas l'air de comprendre.

Tu te dis qu'au pire, si elle capte ton code, elle va sûrement pas le retenir.

Et même si elle le retenait,tu vois pas trop ce qu'elle en ferait.

 

Mais quand même, j'aime pas trop les mamies qui font du rentre-dedans.

 

Pour conclure

Ça sert à rien de se la jouer gros dur, c'est toujours l'anguille qui gagne.
Être un pro du supermarché ça demande des années de pratique, mais si moi j'y arrive, il n'y a pas de raison que vous échouiez.

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 20:02

Hier, j'ai repensé à mes chaussures de sport.

Celles que j'avais lâchement délaissées depuis deux mois, qui faisaient salement la gueule dans le dressing et essayaient de monter toutes les fringues contre moi.

 

Je me suis dit qu'il fallait que je reprenne le pouvoir, que je ressorte mes biscotos sous le soleil belge, que j'envoie du fessier musclé.

J'ai mis mon débardeur rose fluo, j'ai ouvert la porte d'entrée, et j'ai déclaré: c'est le retour au footing, bébé.

Tu parles d'une volonté d'enfer.

 

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Je pense que de choisir de faire de la course, c'est à la fois un grand signe d'intelligence (en théorie, tu peux courir partout) et aussi de force mentale (faut se bouger).

 

Les trois premières semaines de reprise sont toujours très enivrantes.

Je commence léger, je fais des run en fractionné, je me la joue petit lapin sautillant, et au fur et à mesure, je reprends mon rythme initial, celui que j'avais avant, et ça me fait chaque fois le même effet coup de boost.

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La liste

second-1404.JPGJe me suis dis que cette fois, pour faire les choses bien comme il faut, à part l'aspect bien-être, il fallait que je vise des choses plus particulières.

Du coup j'ai listé tout ça, comme quand on prend de bonnes résolutions en début d'année :

 

- Perdre du gras.

Je pèse 53kg à l'heure d'aujourd'hui. Il y a un an de ça j'en pesais 48, pour 1m63. C'était peu, certes, mais ce que j'ai gagné depuis c'est surtout de la graisse, et j'aimerais le remplacer par du muscle version "je suis mince, OUI, mais musclée".

Enfin j'aimerais être baraquée mais pas comme Hulk non plus. Et sans les poils verts aussi, s'il y a moyen.

 

- Comprendre toutes les fonctionnalités de Nike + ipod, histoire que l'ipod en question ne me la fasse pas à l'envers, et compte EFFECTIVEMENT les km que je parcours, de manière précise, radicale et au millimètre près.


- je devais trouver un soutien-gorge genre "JE SAUTE Y A RIEN QUI BOUGE", et bien, décathlon l'a fait pour moi : le petit kalenji, celui que tu trouves emballé dans des pochettes en plastique toutes moches. J'ai failli hurler dans la cabine d'essayage tellement même en sautant tout tenait.

Et tout ça pour 10 euros, tope-là.

 

- Courir deux fois par semaine quoiqu'il arrive. 3 fois quand j'aurai retrouvé la forme.

 

- je suis fana des étirements, mais je fais trop souvent l'impasse sur un VRAI échauffement. Préparation au running obligatoire.

 

- Manger UN PEU mieux que maintenant : c'est vrai je suis une grosse fan des madeleines, des brioches légèrement toastées, et tout ce genre de choses sucrées, moelleuses, pleines de sucre, qui fondent dans la bouche, et, je...heu.

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Ce que j'adore dans la course, c'est de voir que je dépasse des gens, des voitures, que j'arrive à faire défiler le paysage sous mes pieds.

Que c'est beaucoup moins cher qu'un abonnement en salle, suffit de prendre son courage et ses chaussures à deux mains, et on est parti pour une demie-heure qui rend de toute façon de bonne humeur.

Sauf si tu te foules la cheville, mais alors là, je ne peux rien pour toi.

 

Faut même pas spécialement aller vite, le mieux c'est la vitesse de croisière, quand on est régulier, qu'on parvient à courir et à parler en même temps.

Même trottiner ça s'appelle faire un footing.

 

Alors ça t'as donné envie de bouger ton fessier ? c'est quoi ton sport à toi ?

♥ Un bon gros week-end les loulous ♥

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 18:52

Aujourd'hui, j'ai passé une IRM.
Autant dire que dans ma vie, c'est comme d'aller sur une attraction forte : j'y vais vraiment parce qu'on m'y oblige, mais si je pouvais, je préfèrerais me foutre un doigt dans l'oeil.

 

http://imageriemedicale-tpe.e-monsite.com/medias/images/irm.jpg

 

Habitant la périphérie, j'ai du me lever à l'aube, m'entourer de gens aux yeux bouffis, croiser le gars qui bouscule tout le monde avec son sac à dos, traîner mes pattes jusqu'au métro, le prendre juste à temps, trouver une place, m'asseoir, et arriver à bon port.

 

Ne pas faire tomber un couple de vieux en courant pour arriver à l'heure.

Faire pipi 20 minutes avant l'examen, et pas 30.

Être à jeun.

 

J'avais la dalle.

Du coup j'étais pas d'humeur pour remplir le questionnaire médical, celui qui croit te poser des questions de base, mais sur lequel tu flippes quand tu vois qu'il y a deux cases, qu'on te demande si t'es allergique à l'iode et à la pénicilline, et qu'à 8h du mat', tu sais surtout que c'est l'heure des croissants à la gelée de groseille (oui encore elle).


Tu te dis que pour l'iode, si c'était le cas, les soles meunières qui sont passées par ton ventre aurait eu du mal à trouver leur chemin jusqu'à la sortie.

Et que pour la pénicilline, si marie curry avait envie de t'aider à t'en souvenir, ce serait un coup de pouce du matin qui ferait sacrément du bien.

 

Y a aussi des questions qui sont suivies par d'autres, mais sans ponctuation.

Ça te fait penser qu'à l'école on te tapait sur les doigts avec une règle quand t'oubliais d'ouvrir les guillemets, puis finalement, j'ai les cils qui battent un peu fort, et je m'assoupis.

 

Un grand gaillard roux type l'infirmier pataud de Nurse Jackie m'appelle un peu trop fort, je me traîne encore et le suit jusqu'aux cabines, où je me déshabille en faisant voler les fringues. (BLAGUE)

 

Je me demande si je dois garder mes chaussettes, vu que sans mes lunettes je ne verrai pas où je mets les pieds.

Je les enlève quand même, sors du vestiaire, me dirige vers la seule masse brune qui ressemble à un siège et j'attends.


http://umvf.univ-nantes.fr/gynecologie-et-obstetrique/enseignement/item22/site/html/images/detroitinferieur.JPG

 

Puis arrive la grosse plaisanterie du chef : injection de Buscopan en intraveineuse.

L'infirmier dit que c'est "pour pas que vos viscères bougent pendant l'examen, madame". Madame toi-même, y a rien qui gigote dans mon bidou ce matin, juste de l'air tellement je brasse du rien dans mon estomac.

Je lui réponds que le Bubu ça a jamais marché sur moi, mais ça le fait bien sourire que je dise ça.

 

Directement après il me montre la bête.

Cylindre impressionnant, une fois couchée dedans, ma tendance à la claustrophobie décide de venir me dire bonjour. Je me raisonne, le gars roux m'a donné un champignon sur lequel je peux appuyer au cas où quelque chose ne va pas.

 

Deux minutes après, ça va PAS.

J'ai une peur panique que mes implants dentaires et tous les machins en fer dans ma bouche explosent et sortent de mon visage dans un bain de sang incroyable.

Y a des papillons noirs devant mes yeux, je me demande s'il va y avoir une morte dans la machine.

 

Le roux est déjà de retour, il veut que je remonte mon corps, je suis pas bien mise pour l'imagerie.

Je lève la tête et voit qu'en fait, au bout du cylindre, c'est ouvert, je suis pas trop enfermée, presqu'à l'air libre.

 

Il repart et fait tourner l'IRM pendant 20 minutes.

 

Moi j'ai encore peur que mes dents foutent le camp, même s'il m'a dit que c'était impossible, je ne crois pas une personne qui met les patients en boîte à longueur de journée.

Du coup je serre les mâchoires pendant tout l'examen, au lieu de me détendre.

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Je ne sais pas s'il y avait seulement du Bubu dans l'intraveineuse, mais il s'est passé que mon cerveau a pas tout compris, et dix minutes après l'examen, je tanguais dans les couloirs en cherchant le chemin du retour pour aller travailler.

 

J'ai plané comme ça pendant des heures, mon bras devenait un peu bleu là où on m'avait piquée, la couleur était belle tiens.

J'espère qu'on règlera juste ce problème de mal de bidou, qu'une IRM aura suffit.

Parce que moi je remets plus les pieds dans le tube, comme ça c'est dit.

 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 20:28

Je voulais inaugurer une nouvelle rubrique pour rendre à César ce qui appartient à César.

Chaque jour, je m'abreuve de nouveautés, je m'inspire de ce qui me passe sous l'oeil. Souvent, ce que je vois m'éblouit, me scotche, j'applaudis devant l'audace et les trouvailles des auteurs en herbe.

 

Il y a des blogs comme ça sur lesquels j'aime me balader, qui s'ouvrent sur un monde un peu à part, très personnel aussi des fois.

Y a des histoires qui me touchent aussi, des blogs qu'on ouvre comme un roman, et qu'on a du mal à lâcher avant d'avoir lu la fin d'un article.

 

C'est un peu une rubrique pour vous dire un GRAND merci, continuez comme vous faites, puis surtout, restez comme vous êtes.

C'est comme ça qu'on vous aime.

 

LE BLOG DU JOUR 

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Poulette Magique, c'est le blog des belles choses.

Avec un grand C.

 

Il y a des trouvailles de vide-grenier, des vieux game-boy qui traînent, de objets kawaï devant lesquels j'ai du mal à garder mon calme.

Ca pétille de rose, ça envoie du bonheur simple en veux-tu en voilà.

 

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Je me souviens que la première fois que j'étais tombée sur le blog, ça m'avait fait la même impression que d'entrer dans une boutique de vieux jouets, tenue par un homme avec une barbichette, un monsieur type Père Noël joyeux qui te parlerait d'une vieille poupée comme du plus beau joyau du monde.

 

Ca m'a fait retomber en enfance.

Comme quand on se revoit passer sa robe de princesse et se regarder dans le miroir en se pensant déjà reine.

 

http://www.poulettemagique.com/wp-content/uploads/2012/05/princesse_kilala_1_indice.jpg

Y a comme une envie de barbapapa aussi, qui traîne dans le monde de la poulette, de sucreries qui collent aux doigts tellement fort qu'il faut les lécher goulûment.

C'est pour ça que j'aime ce blog.

 

Parce qu'il déclenche des envies qui viennent de loin, qui rappellent des souvenirs en teinte sépia, qu'on croyait avoir oublié mais qu'on se réjouit de retrouver en ayant vu, dans le coin d'une photo, un objet qu'on avait dans le coin de sa chambre quand on était môme.

 

Du coup, si t'as envie d'une dose girly-choupi, fais-toi plaisir.

Le Blog de Poulette Magique

 

[Les photos ont été tirées d'articles du blog de PM]

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 19:43

Les lundis au soleil, parfois on les A.

N'en déplaise à notre cher C.François, ça pleuvait des rayons jaunes sur mon plat pays, de quoi se consumer de plaisir rien qu'à regarder le ciel.

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Puis c'est étonnant, tout le monde change, sourit, il y a des jupes qui croisent des shorts en rue, ça parle plus fort, ça se cache moins aussi.

J'avais pris mon sac fleuri, mon mug blanc, j'avais l'air d'une wonder woman en basket qui pouvait tout affronter parce que le temps était au beau fixe et que je m'étais levée du bon pied.

 

Il y a toujours des petits plaisirs de début de semaine, de voir que tout le monde a le sourire, que la chaleur du matin apaise les esprits.

 

On court moins aussi, on passe son temps à chercher les fenêtres au travail, pour pouvoir voir dehors, les gens qui flânent le nez en l'air.

A midi, on sort faire une pause.

On s'épuise à aimer ce qu'on voit dans les mosaïques que tracent les ombres des arbres sur le sol.

 

J'imprime toutes ces images comme on dévore un bouquin passionnant, puis je retourne travailler carrément optimiste.

Quelques heures plus tard, je goûte à nouveau à la nature, je passe sous terre en prenant le métro, je repars en surface avec le train à une allure monstre.

 
Sur le dernier bout du voyage, j'aime bien me mettre à l'endroit où le vent tombe sur moi.

Y a des cheveux qui s'envolent légèrement, rien qui fouette, tout doucement.

Je pense à un café crème sur le chemin de la maison, tandis que mes pas font moins de bruit en marchant sur le gazon.

J'arrive enfin.

 

Y a des lundis plaisirs, des lundis merveilles.

Et tout ça, à chaque fois, ça me tient en haleine comme une gosse qui n'a pas vu le soleil de l'année.

 

En même temps c'est un peu ça, c'est pas comme si je mentais sur le temps belge.

Claude aurait bien voulu voir une journée comme ça, mais celle-ci était vraiment belle, c'eût été bête de la manquer.

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 17:51

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Tu sais bien, c'est les soldes, hystérie et compote de fringues.

Je crois que j'aime pas trop ça, les soldes.

 

Enfin, j'ai une certaine aversion pour le fouillis ambiant qui règne dans les boutiques à cette époque de l'année, quand l'été fait suer les cartes bancaires, qu'on voit des filles courir d'une boutique à l'autre avec un air très affairé.

Qui parviennent à trouver de quoi se refaire une garde-robe entière, quand toi, décomposée et perdue, tu finis avec un pull blanc taille M que tu ne porteras jamais.

 

Mais c'est les soldes, c'est comme à noël, si t'es pas dans l'esprit, t'es forcément out. 

  

Les devantures des magasins prennent des couleurs, le chaland essaye de te vendre l'ancienne collection d'une manière aussi pénible que criarde.

Quand tu passes la porte, il se passe aussi quelque chose d'intense dans les étalages.

Même rangés dans un ordre tout relatif, les vêtements ont décidé de t'embrouiller les méninges, on passe d'un 34 à un 42 sans avoir droit aux autres tailles qu'il devrait y avoir entre ces deux chiffres.

Râlant.

 

L'autre jour, alors que je me baladais dans cette exécrable atmosphère, j'ai voulu aller faire un tour chez Etam Lingerie.

Autant j'adore Hunkemöller pour ses ensembles de poupettes (et ses trois culotte à 12 euros), autant chez Etam je m'y retrouve avec les habits de nuit.

 

Il faut savoir que je suis une fille qui ne lésine pas sur le confort ultime que procure le pyjama en fin de journée, quand, après des heures d'intense cohue mentale, je me retrouve allongée comme un pacha (certains diront que j'ai l'air d'une mamie, mais ça c'est avoir envie de faire plaisir aux clichés), les pieds en éventail, me sentant aussi bien que si j'étais dans un bain d'eau très chaude.

 

Du coup, j'apparente souvent la quête d'un pyjama à la quête du graal.

 

 

J'essaye de reprendre ma place dans tout ce fouillis, entre les étagères et le bruit incessant des caisses qui s'ouvrent et se referment, je me concentre : il faut que je trouve un short pour dormir.

Je vise un habit bien précis, un couvre-fesse facile pour les soirs d'un été torride que l'on connaît tous cette année (ah oui, juillet 2012, on t'as dans notre coeur, tu sais), et je me retrouve presque obligatoirement devant les shorty de nuit estampillés d'un "-50%" imprimé sur une étiquette rose et blanche.

Je suis déjà flattée.

   
Je touche les tissus, c'est doux, ça glisse, on s'imagine porter de la soie, qui volette et fait apparaître le fessier à chaque pas.
De la sensualité comme j'aime.

 

Jusqu'à ce que l'oeil tombe sur l'entre-jambe et que je me fige, parce que j'ai peur qu'il pendouille, qu'il tombe mal.

La pendouillette que j'appelle ça.

 

En rayon, t'es toute contente, tu te dis "bouarf, je vais pas essayer, il est trop mignon, je le prend, "m'emmerderait grave que la morue qui me colle depuis tout à l'heure le chope à ma place".

Tu passes à la caisse, et tu repars (presque fière) avec ton pyjama de superstar.

Une fois à la maison, tu te déshabilles, tu passes le shorty en affichant un air de joyeux luron, et là, tu te retrouves devant le miroir à crier "HORREUR, DESILLUSION !", l'entre-jambe jouant un peu trop avec la gravité.

 

T'es sûre d'être née femelle, d'avoir fait ton achat dans un magasin pour fille, mais non, il y a une anomalie dans le tissu, il tombe mal, il y a ce bout qui pend gravement et te perturbe au dedans de toi-même.

 

J'avais décidé que cette année, ce genre de chose n'arriverait plus.

Parce que la pendouillette, ça va deux secondes quand c'est ta culotte du mois (tu sais, celle de la marque "bridget jones gold premium"), mais une fois que t'as envie d'un peu te mettre en valeur, faut pas qu'il y ait un centimètre de tissu mal placé.

Question de principe.


Du coup, l'autre jour, j'ai sauté le pas, j'ai été affronter les cabines d'essayage malgré les files et les regards de morues baveuses, j'ai ESSAYÉ mon précieux (le dernier qu'il restait, j'ai eu le coup de foudre dès que je l'ai vu), et en ouvrant les yeux pour voir ce que cela donnait, tout tenait, ça faisait "volette volette" à chaque pas, bref, le rêve.

 

J'ai payé, j'ai gambadé jusque chez moi, et depuis, on vit une folle histoire d'amour lui et moi.

Tellement folle que ce shorty s'est retrouvé près de mon coussin alors que je m'étais endormie avec l'habit bien calé sur mes fesses.

Mais je lui pardonne ses manies, il pendouille pas, lui, au moins.

 

♥ Un bon week-end les roses ♥

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 20:31

On a commencé à faire des cartons dans la maison, ça pousse un peu partout comme des champignons vénéneux, bruns clair, carrés, moches, lourds aussi.

 

Et je suis toute contente pourtant, parce qu'on va déménager dans les mois qui viennent.

La première étape est toujours la plus dure : dépersonnaliser, enlever les cadres photos, tout ce que contient une chambre de trop personnel pour donner envie à l'acheteur de se projeter dans la maison qu'on vend.


Puis il y a celle qu'on achète, où l'on aura toutes une sorte de mini loft, on pourra faire nos vies comme on veut, puis surtout perdre cette manie de se marcher sur les pieds au sens propre comme au figuré.

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Du coup, je me mets à me renseigner DECO, je mange du parquet, je bois du "espace lumineux yougoslave", c'est vraiment un univers à part dans le monde de l'art que j'ai découvert ces derniers jours.

 

Pour ma chambre, je dois penser à tout l'aménagement : on est sous les combles mais on a une avancée assez importante sous toit, ce qui fait qu'on ne ressent pas cette impression étrange de vivre dans un triangle (oui, faut pas rêver, j'ai que la moitié du toit).

J'aurai une salle de bains, une petite cuisine, un grand lit, ma télé grand écran, mon coin petit dèj, un petit cocon que je devrai décorer au mieux pour m'y sentir comme chez moi, pour la première fois de ma vie.

 

Et c'est dur, je m'y perds, je sais que la bibliothèque sera l'endroit le plus important, que je veux un lit deux personnes plutôt bas, une douche et pas un bain, un siège super confort sur lequel je pourrai m'étendre pour lire ou écrire, puis surtout, du parquet blanc.

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Et finalement, je fais des plans, avec des couleurs sur les étagères, des tapis tout moelleux, je cerne un peu plus ce dont j'ai envie.
Ça avance, lentement, mais ça avance.

 

Et ça me fait sourire.

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