28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 17:07

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Il a neigé hier soir.
D'habitude, il tombe des flocons blancs le jour de mon anniversaire, mais le père Nowel et sa troupe avaient du retard dans la livraison, du coup, pluie le 22 et manteau blanc cinq jours plus tard, j'ai enfin pu entendre le "scrouic scrouic" du givre sous mes pieds, tandis que Marty devenait dingue, plongeant puis sortant d'une ornière le museau tacheté par des bouts glacés.

JOYANCE INTERNATIONALE.

Pourtant, j'avais très mal commencé la journée, on avait du appeler les pompiers et la police parce que j'avais réussi à m'enfermer SEULE dans un local avant même l'ouverture du fitness.
Hurlements pour qu'on m'entende en bas du bâtiment, crise de panique, sans rien d'autre à faire à part attendre que quelqu'un vienne me chercher.

Ca aussi, ce fut folklorique. 
Quand tout s'enchaîne d'une manière si parfaite pour te foutre dans la mouise. Quand tu repenses à chaque élément, à la soeur qui POUR FINIR, ne vient pas s'entraîner à la première heure, la musique que j'ai choisi de mettre plus fort ce jour-là avant que les clients n'arrivent, la porte d'entrée fermée à clef pour qu'ils ne se présentent pas à l'avance.
 

Puis compléter le tableau avec une apothéose parfaite, le smartphone laissé en bas avant l'inspection des locaux alors que je le prends toujours avec moi, et cette foutue clinche qui ne marchait que du côté extérieur de la pièce et tournait à vide au-dedans.

Un évènement domino, où tout cascade sans faillir jusqu'à ce que tu trébuches sans l'avoir vu venir.


Du coup, ce matin, j'ai greffé mon téléphone dans ma main, j'ai demandé à ce qu'on m'offre un couteau suisse comme extra-cadal, un cale porte aussi, et je suis à la recherche d'un jumeau qui me suive où que j'aille.
Bref, ne me laissez jamais seule, je fais trop de conneries. 

 

Pillow Spray
Susanne Kaufmann
19 euros 75ml chez K&B

En rentrant chez moi, j'étais vannée, comme quelqu'un qui a passé sa journée sur des montagnes russes alors que le monde tourne au ralenti à cause des intempéries. Décalage temporel, grosse envie de me coincer dans un plaid (en mode burrito de Mona), de dessiner, boire du thé, j'avais l'air d'un zombie de niveau 5.

Depuis quelques temps, j'utilise un spray de coussin.
(ça te choque ? T'achètes bien un pshiiit pshiiit juste pour la pointe de tes cheveux)
Rien de révolutionnaire dans le tube, même si on frôle déjà l'apaisement quand je commence à le vaporiser sur mon drap, ma couette, mon oreiller, et qu'une fois glissée dans mon lit, je me plonge dans un petit champ de lavande en me sentant bien..MIEUX !

 

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Dedans il n'y a que des ingrédients naturels : de l'eau, de l'alcool dénaturé, de l'huile essentielle de lavande, d'orange douce et de citron. Le parfum est très frais et agréable, pourtant j'ai un petit regret qui me colle au nez depuis le premier soir d'utilisation : je trouve que l'odeur se disperse trop vite, ou n'a pas assez de corps, c'est selon. 

J'ai toujours été à la recherche d'un pillow spray de compète qui sente la Provence à plein nez (avec les criquets en fond sonore, s'il y a moyen), et celui-ci joue plutôt dans la cour des mini-grains violets qui ont déjà donné leur première fragrance.


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Mais comme j'aime aussi les odeurs douces et évanescentes (point trop n'en faut), je dois avouer que celui-ci est justement dosé, assez pour me relaxer avant de fermer les yeux et sans me donner la migraine en prime (bonus point). 

Ca fait déjà 4 semaines que je l'utilise et il descend très lentement, pourtant j'en use et en abuse jusqu'à finir comme une hystérique qui lance des "ah, encore un petit peu ici, et un pshiiit par-là". "Ah et puis là aussi". "Marty, amène ton museau".

Finalement je vais dormir plus tard à force de me préparer au dodo, les rituels bien-être me crèvent, peut-être pour ça qu'ils marchent aussi bien sur moi.

 

Embout cashmere deluxe
reçu par Clarisonic
30 euros  

Finally mine.
Après avoir parlé de la série cashmere deluxe de clarisonic il y a plus d'un an, j'avais un peu lâché l'affaire de me procurer une brush de la gamme, j'étais tombée dans une marmite de cleansing balms, l'embout pour peaux délicates me convenait à merveille, alors pourquoi changer quand on a déjà ce qu'on aime ?

PARCE QU'ON VEUT TOUJOURS MIEUX. 
 

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En attendant que mon précieux embout radiance (gniiiih) et tous les produits éclat débarquent ici en Gelbik, j'ai donc testé la fameuse brosse "qui mime l'effet tosowoong sur le minois".

En réalité, contrairement à la toso, la brush cashmere possède trois niveaux de longueurs: donc on garde l'intérêt des vibrations soniques (à mon sens), vu qu'il y a bien une base de poils STATIQUE pour garder l'efficacité au nettoyage, pendant que les plus longs ploient un peu et s'occupent de nettoyer les pores de manière plus subtile.

Alors, je trouve quand même, et dans l'absolu, que la douceur de la tosowoong est difficile à égaler quand elle est en action, vu la finesse de sa fourrure.

Ceci étant dit, cet embout-ci est vraiment très approchant au niveau de l'effet ultra-soft (un peu comme une patoune de lapin, sans coussinets) et nettoie aussi bien que mon delicate, tant qu'on l'utilise correctement : quel que soit l'outil, plus les poils sont fins, plus ils pénètrent la peau (dans une mini-mesure hein), donc rien ne serre de presser l'engin, il faut laisser la machine fonctionner d'elle-même.

Après test, avec d'un côté la toso et de l'autre la clari + la cashmere brush, je préfère la seconde :

  • elle polit bien mieux le visage, et la peau est plus douce au rinçage
  • on doit rien faire, comparé à l'usage d'une brosse mécanique
  • même si sa douceur est un mini-cran sous celle de la toso (du à un nombre de poils inférieur, donc une plus petite densité), les trois niveaux de poils sont bien plus efficaces sans arracher le minois

Je garde quand même un côté très old school, et mon visage est habitué aux embouts "plats" de chez Clarisonic, celui pour peaux délicates étant mon favori.
A choisir, je mets la delicate en premier parce que je l'adore, je la tolère, c'est ma pote, mais la cashmere sera mon petit à côté pour les jours (comme hier) où je veux me décrasser la couenne avec une patoune de lapinou et souffler en même temps.

Si tu as la peau très sensible, que ta Mia prend la poussière, ou que l'embout delicate te fait peur depuis des années, alors celui-ci devrait sûrement bien passer.

 


Je me suis encore réfugiée dans ce qui me rassure, l'effet doudouce, la lavande, un peu de neige sur les Uggs, inspire-expire, et écoute toi marcher/sauter sur les pavés quand la rue est déserte, blanche, déjà empreinte de bouillasse.
Je fais un patchwork de tout ça, je m'enroule dedans si je veux.

Y a juste des soirs comme ceux-là où il vaut mieux se relaxer, me laisser tricoter une écharpe brodée d'un "fais pas chier, ma journée a mal commencé".
Du moment qu'elle termine bien, hein, ce qui importe c'est la fin.


Des bisous les Caribous !

 

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 15:49

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J'aime beaucoup l'effet "love at first sight", que je le lise dans un bouquin qui décrit une romance naissante, ou que je le vive dans un MacDo à chaque fois que je vois un McFlurry à l'affiche, je suis transportée, je me métamorphose, passe du glaçon à la flaque, je fonds.

Et parfois, sans crier gare, alors que je mets un point d'honneur à tester des produits qui, SUR LE PAPIER, me conviennent à 100%, je me retrouve comme un rond de flanc lors du premier test.
Puis du second.
Et ainsi de suite.

Je suis peut-être une idéaliste, constamment à la recherche de l'étincelle, de "l'encore mieux que ce que tout ce que tu as déjà connu", mais là, j'avoue, je n'ai pas vécu le looping ni les papillons qui grignotent le ventre, j'ai été déçue.
 

 

Nettoyant Pai

 

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La marque cible directement toutes le peaux sensibles, sujettes aux irritations dues à des cosmétiques chimiques, à des conservateurs douteux et de l'alcool ; rien que pour les couleurs du packaging et la promesse du respect du minois, j'aurais pu craquer comme une gosse. 

Pour rappel : un produit naturel ou dont la majorité des ingrédients est d'origine naturelle NE GARANTIT PAS que le soin soit plus safe. N'importe quel ingrédient, quel que soit son mode de production,  peut vous déclencher une allergie ou une réaction.
On constate souvent, d'ailleurs, qu'une personne qui n'a pas la peau habituée à des composants très actifs (généralement issus de Mère Nature) peut très vite déchanter en entamant une routine 100% issue du cul des plantes.
Pour ça que je suis pour une balance intelligente entre le végétal et le chimique.

Dans la boîte on trouve un flacon pompe, tout ce qu'il y a de plus classique, et une muslin pour pouvoir ôter le nettoyant au rinçage.

Au niveau de la compo, on a de l'huile de camelia (émolliente, elle adoucit la peau), de l'huile d'amande douce (même chose, revitalise les peaux sèches aussi), un alcool gras, de la glycérine végétale (hydratante), du beurre de karité, de l'huile essentielle de rose de damas (régénération cellulaire), de géranium (astringente, anti-inflammatoire), de lavande (cicatrisante, apaise), de litsée citronnée (sûrement à l'origine du parfum), plusieurs antioxydants, entre autres.


Aqua, Camellia sinensis seed oil*, Ricinus communis (ricin) seed oil*, Prunus amygdalus dulcis (amande douce) oil*, Cetearyl alcohol, Vegetable glycerine*, Butyrospermum parkii (karité) butter* , Cetearyl glucoside, Rosa damascena (rose de damas) oil*, Pelargonium graveolens (géranium) oil*, Lavandula officinalis (lavande) flower oil*, Litsea cubeba fruit oil* - may chang oil, Mixed tocopherols (vitamine E naturelle), Sodium lauroyl lactylate, Sodium anisate, Sodium levulinate, Lactic acid, Glyceryl stearate citrate *Certifié Bio. Certifié par Soil Association (Ingrédients certifiés biologiques 80% du produit). Contient des huiles de noix

Je suis un peu chiffonnée par la présence d'huiles essentielles, sachant qu'elles sont les premiers allergènes potentiels dans tout la cosmétique bio, mais les Anglais ont toujours eu une vision très personnelle de ce qui convient à une peau sensible, isn't it ?

 
Sinon, de manière générale, la composition est équilibrée et surtout axée vers l'émollience et la nutrition passive, donc bien a priori.  

 

A l'usage

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C'est peut-être idiot de ma part de penser ainsi, mais un produit qui possèdent deux roses qui se dandinent sur le tube SE DOIT de sentir la fleur, un champ rouge et blanc, un parfum intense et floral, un artifice de pistils surexcités.

Eh bien non.

Je crois que je vais lancer une pétition pour la non-autorisation de mise sur le marché de soins qui sentent le Sugus citronné, mi-sucré mi-agrumesque, tout un univers qui ne me flatte pas les narines ni ne me donne envie de donner une chance au produit.
Le matin, ça me coupe toute envie de manger, le soir, j'essaie péniblement de retenir ce que je viens d'engloutir.

Amis du bon goût, viva la pasta. 

Sous les doigts, la texture est fluide, entre la crème et une lotion hydratante, et s'étale sans se faire prier. Il est mis de l'appliquer sur visage humide, mais tu me connais, j'ai pris des risques dès le premier nettoyage : paf, la tapenade blanche étalée sur la bouille, les yeux débarbouillés jusqu'au ras des cils, j'ai essayé d'ouvrir mes mirettes pour voir si la tambouille piquait la muqueuse, mais rien ne mimait l'acide.

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A force, je me suis quand même rendue compte que de l'appliquer sur peau mouillée (comme conseillé) fonctionne mieux : sans ajout d'eau, la matière a tendance à filer dans la peau sans demander son reste, laissant moins de temps pour dissoudre le maquillage.

Premier bémol (après le "rah, ça chnouffe") :
 CETTE MOUSSELINE ARRACHE.

Il m'a fallu plusieurs essais avant qu'elle ne se ramollisse (un peu), sans vraiment approcher du niveau de douceur de mes liz earle, moyen pour une peau réactive. Pensez à avoir un back-up d'autres tissus, parce que le Pai joue du côté du papier à polir cotonneux.

Deuxième bémol : la crème enlève très bien le maquillage mais la mousseline enlève mal le nettoyant (tu me suis ?).
J'ai d'abord pensé que le fini à moitié grinçant (comme une surface un peu grasse) était du au produit, mais il s'avère qu'après avoir testé le combo magic mitt + le démaquillant, j'obtiens un bien meilleur résultat qu'avec le tissu de la marque. Et dieu sait que les baumes qui laissent une fine couche protectrice, ça me connaît, mais ici j'avais vraiment un sentiment de non rincé.


Avec les muslins liz earle, le ressenti est aussi complètement différent, ce qui me fait dire que OUI, le tissu Pai est très adapté pour polir la carrosserie de ta bagnole, moins pour gérer la doudouce au moment du rinçage.   
 

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Par la porte ou par la fênetre, je n'arrive pas à me décider concernant ce produit : il démaquille bien, et finalement c'est ce qu'on lui demande de faire mais pour moins cher (30 euros les 100ml, on paye sûrement l'huile essentielle de rose, sinon I don't understand), j'ai trouvé le nettoyant crème de liz earle bien plus transcendant, relaxant, tout étant une vraie crème, alors qu'ici, elle est trop "fine" par rapport à ce que j'ai l'habitude d'utiliser.
Compte tenu de la richesse de la liste INCI, j'aurais voulu un peu plus ressentir le côté émollient qui manque un peu à l'appel quand la peau est sèche et nettoyée.

 

Du coup, le côté "pas grassouillet" inhérent à sa texture mis de côté, l'odeur ni le rinçage du nettoyant Pai ne me plaisent, ce qui est un petit comble vu qu'il démaquille très bien, et je perds également un peu du plaisir que je ressens quand je me débarbouille avec mes autres cleansing balms/creams.
 

Clairement, si vous cherchez du vegan, non testé sur les animaux et avec une bonne composition, why not, mais pour ma part, je suis devenue trop exigeante, et j'échangerais même un tube de Pai contre un Ultrasimple de Lush si je pouvais.

Oui ça va jusque-là.
 

Comme je suis toujours mon dicton " tu commences, tu finis", j'en ai pour quelques semaines avant de pouvoir enfin replonger mes mains dans mes autres pots chéris, qui n'ont pas une odeur sucrée et démaquillent en me faisant voyager.

C'est sûrement ça que je recherche, en plus du coup de foudre : de pouvoir fermer les yeux et de sentir le sol se dérober, pour enfin atterrir dans un champ en plein mois de printemps.
Et pas le cul sur un Sugus Citronné géant.


Des bisous les Caribous !
Reçu par Mon Corner B, 30 euros les 100ml
      

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 18:57

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Autant je suis quelqu'un de très volontaire, autant dès que mes pieds entrent en contact avec des chaussettes moelleuses et que je mange un bout de chocolat, je suis transportée dans une grotte sans bruit où je me crée une hibernation temporaire (deux minutes max) histoire d'un peu plus toucher au quotidien de l'ours roulé en boule pendant la saison froide.

Plaisir d'hiver, fourrure et calme intérieur.


Bla bla bla et hurlements dans la salle de bains, peau qui tire, mains qui crèvent la dalle, je pense que plus le vent s'installe, plus on risque de finir comme la vieille feuille qui refuse de tomber et se givre puis dégèle d'un soir à l'autre.
Je subis tout comme elle, je ferme la bouche et les yeux (difficile d'avancer sans trébucher), mais j'emmerde les intempéries et les dégâts qu'elles causent.

J'ai toujours ce sentiment que les bourrasques ressemblent à des fantômes de gremlins qui viennent te picorer le haut des joues comme des morfals, une fois que j'en balaye un et le met à terre, un autre me grimpe dessus et s'accroche à mon cou en faisant glisser ses griffes sur mes pommettes.

Sale bête.

Contre eux, il n'y a rien faire, à part essayer d'endiguer les dégâts, les ignorer, ou les faire frire dans un wok.
Du coup je dépense mon argent en skincare en essayant de passer à travers les boules et les "jingle bells" sans casser la déco, en ayant dans la tête une ritournelle qui souhaite le supplice intense de ces monstrueux gâcheurs de Santa Time.
Je les épluche, les zigouille, je hais les gremlins ghosts qui me chatouille dès que je mets un pied dehors. 

 

 

Le démaquillage du soir

 

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Je crois dur comme fer à la théorie du "ce qui passe en premier peut te dézinguer une routine" : en gros, croire que le pouvoir d'un démaquillant/nettoyant n'a aucun impact sur l'état de la peau parce que "tu sais, ça ne reste que quelques secondes/voire minutes", c'est comme se mettre une asperge sous le bras, ça n'a pas de sens.

Plus la peau est sensible, plus elle multiplie les contraintes.
Partant du principe que la mienne est mixte, réactive (surtout en hiver), et qu'elle a une tendance à la déshydratation intense, je ne suis pas servie avec le chaud-froid, les ongles des gremlins, et ma recherche de zone T impeccable.

Du coup, 

  • soit je pratique le sans eau, quand je sens que VRAIMENT, je ne peux rien supporter de plus (technique de la lotion micellaire + un pshiiit d'eau thermale, puis crème et basta)
  • soit je me rue sur un de mes baumes : je touche bientôt le fond du cleanser 27 comme celui du baume à la camomille. Vous qui râliez sur le prix, sachez que le premier je l'ai depuis 4 bons mois et que j'en ai encore pour 2 mois minimum, et que le lulu & boo n'aura pas fait long feu malgré son prix et son ultra-douceur. Alors c'est qui le winner ?

Dans un cas comme dans l'autre, je masse doucement, je ne me grouille pas, histoire de ne pas encore plus me stresser la bajoue. 

Je ne suis encore qu'en phase de test du nettoyant Pai à la Rose & Camelia, mais je n'en pense vraiment pas grand chose (disons que dans la même gamme de prix, j'ai déjà trouvé mieux, sorry).

 

 

Tone your skin

 

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J'ai carrément craqué sur ce coup-là, parce qu'au niveau lotion, j'ai toujours été une skincare addict raisonnable et qui se tient.

Ca faisait un petit moment que je traquais une formule idéale qui fasse peeling, mais avec un bon dosage et surtout une vraie garantie d'éclat du teint à l'usage.

Et quand j'ai utilisé et surtout décrypté la formule de l'alpha toner forte d'Environ, j'ai sauté au plafond, en mode "mon tamagotchi a évolué, je suis une warrior !" : trois ingrédients dans la formule (eau, acide glycolique, hydroxyde d'ammonium), 10% de dosage en AHA, le graal intégral.
Le petit précieux se cachait chez Kroonen & Brown - again - dans une vitrine qui ne m'attirait pas du tout, pour cause de packaging et philosophie très technique de la marque.

On en reparlera, parce qu'il y a tout un pan sur le pH de la peau qui est intéressant, mais clairement, malgré son prix de gros malade (54 euros pour 200ml, existe en version 100ml, sensiblement moins chère), c'est un des meilleurs toners spécifiques que j'ai pu m'appliquer sur la couenne depuis le début du blog.

Quant à l'hydrolat d'hélichryse, elle passe toujours très bien, tout comme son odeur, j'ai fini par m'y faire et apprécier son bouquet morbide. Je l'utilise plutôt le matin, ou certains soirs quand je veux faire un mini break avec mes peelings.

Donc je me balade toujours entre l'éclat et l'apaisement, admire la constance.

 


Hydrate 

 

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Je trouve ça toujours compliqué de trouver de bons produits en hiver parce que : de un, je développe des plaques sèches même quand je ne fais que du sans eau pendant une semaine, de deux, tout ce qui rime avec "soin intense" est souvent trop riche pour une peau mixte.

Alors qu'une peau sèche prendra la version riche de son doudou d'été, je ne peux sensiblement pas faire la même chose.

Le midnight recovery concentrate est le revenant qui, chaque année, à la même période, débarque ni vu ni connu sur mon armoire et me soulage à la manière d'une tasse de thé lors de soirées difficiles.
Le problème est qu'à part venir à bout de mes plaques et d'un teint ponctuellement parcheminé, il n'hydrate pas EN SOI, même s'il permet à la peau de mieux préserver son capital aqueux.

Je ne l'utilise donc qu'en phase de crise, jamais vraiment en continu. 

 

Comme ma vie n'est qu'un heureux concours de circonstances, la semaine passée, j'ai reçu le fameux flacon du sérum Booster de Novexpert sur lequel je lorgnais depuis un petit moment (à cause des zouailles) et de la promesse d'une formule aux trois poids moléculaires d'AH - acide hyaluronique.

Rien d'occlusif dans le flacon, que du comblement "interne" par repulpage et donc pas avec des ingrédients flouteurs (OUT les gros menteurs !).
Le lendemain de ma première utilisation, mes petits plis habituels près du nez étaient partis et j'avais les joues d'une gosse qui emmagasine bien ce que sa grand-mère lui prépare comme petits plats.


Quant à la crème, le choix a été difficile car je finissais l'hydralba légère et je rechignais à acheter la riche, du coup j'ai jeté mon dévolu sur Weleda, crème rose - bio - confort absolu, suis mon regard.


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Dedans il y a :

Eau, huile d’amande douce, alcool, esters d’acide gras, glycérine, cire d’abeille hydrolysée, huile de noyau de prune, xanthane, acide lactique

Pour celles et ceux qui veulent du basique, qui n'a pas de parfum (à part celui des ingrédients), et qui respecte sa promesse, à savoir "prévenir du desséchement cutané", ce fluide confort est une merveille dans sa gamme de prix.

Il ne faut pas craindre l'alcool en troisième position (ça ne veut pas dire que cela compose 30% de la formule !!!), entouré de l'huile d'amande douce (très émolliente), de la glycérine (pour l'hydratation intense), de l'huile de prune (assouplissante, régénératrice) et de cire d'abeille (protectrice), il n'agresse pas et est surtout là pour assurer une bonne répartition cutanée des actifs.

Sur le papier, on s'attend à une formule assez épaisse, mais une fois étalée, le fluide se comporte comme une crème classique, qui pénètre instantanément - sent vraiment une odeur bizarre - et adoucit en un clin d'oeil.

Je l'utilise matin et soir depuis que je l'ai, et malgré les 30ml, je pense qu'elle pourra me tenir trois mois sans problème. Je n'ai noté ni boutons, ni rien d'alarmant (type RAAAAH MON DIEU ça me graisse la zone T), donc je note que l'huile d'amande douce passe très bien en hiver sur ma peau.
Comme un plaid cosmétique. 

 

 

Yeux & Peeling du visage 


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Les peelings et le contour des yeux sont chez moi deux sujets qui répondent aux même exigences : application de temps en temps, en petite quantité, surtout sur la zone la plus touchée. On tapote, et on attend de voir les effets.

Pour mes mirettes, je n'espère rien, à part un bon niveau de chouchoutage, j'ai déjà abandonné l'idée qu'un petit tube (cher ou pas) pouvait CARREMENT changer mon tour orbital. 

J'ai donc continué à utiliser le SVR quand j'avais la paupière irritée, et le baume regard d'Avène pour le soin quotidien.
J'avais reçu ce dernier quand il faisait encore assez "chaud" (haha, chaleur, Belgique), et il ne me convenait pas du tout pour la saison.
Quand les températures aglagla ont débarqué, son utilisation avait plus de sens, vu sa texture épaisse.

Dedans il y a :

De l'eau d'avène (apaisante), de la paraffine liquide (très protectrice, pas remarqué de grains de miliums à l'usage), des huiles estérifiées, de la glycérine, des silicones et polymère (effet baume), et bien plus loin les ingrédients mis en avant pour décongestionner (sulfate de dextran), repulper (acide hyaluronique) et à l'action antioxydante (tocopheryl glucoside).

AVENE THERMAL SPRING WATER (AVENE AQUA). MINERAL OIL (PARAFFINUM LIQUIDUM). CAPRYLIC/CAPRIC TRIGLYCERIDE. ISOHEXADECANE. GLYCERYL STEARATE. PEG-100 STEARATE. GLYCERIN. DIMETHICONE. PEG-12. PROPYLENE GLYCOL ALGINATE. 1,2-HEXANEDIOL. CAPRYLYL GLYCOL. CARBOMER. DIMETHICONE CROSSPOLYMER. DISODIUM EDTA. GLYCERYL LINOLEATE. GLYCERYL LINOLENATE. GLYCINE SOJA (SOYBEAN) OIL (GLYCINE SOJA OIL). SODIUM ACETATE. SODIUM DEXTRAN SULFATE. SODIUM HYALURONATE. SODIUM HYDROXIDE. TOCOPHEROL. TOCOPHERYL GLUCOSIDE. WATER (AQUA)

Finalement, l'effet anti-poches et fatigue n'est vraiment pas flagrant, il convient surtout comme texture fine MAIS riche pour le contour de l'oeil, qui remplit son rôle de bouclier contre les golums extérieurs (froid, pluie, neige, orage). Rien de furieusement fou, juste un basique sans fioritures.

 

Concernant le peeling, je couple, un soir sur trois, la lotion Environ avec la crème LACM1 à l'acide lactique. Je touille, j'en applique une fine couche en masque, et après 20 minutes je rince et me fais des doudouces (forcément, ça rend la peau soyeuse !).
Un avant/après est prévu pour l'article à un mois et demi après le début de la cure avec ces deux produits.

Mais jusqu'à présent, je suis ravie, j'ai juste du réduire la fréquence du traitement, parce qu'avec le temps, la peau s'affine et devient plus sensible (forcément).

NDLR : Je porte toujours un écran solaire si je vois que la journée sera chargée en UV, et donc en général, soit j'utilise la hydralba UV, soit la daliy defense de Kiehl's. Comme d'habitude.


  

Tu remarqueras que les masques sont les absents de ma routine d'hiver, j'ai plutôt tendance à passer de l'hydratant apaisant d'Avène à la crème de massage Tsukika - et vice et versaetera.
Quand je voulais de la "vraie" hydratation, je raclais jusqu'à présent les bords du pot de mon overnight hydrating masque de Kiehl's.
Mais je l'ai fini.
Du coup je suis perdue, encore un nouveau produit à trouver, acheter, essayer, kill may.

Si tu as des suggestions, je les note avec plaisir.

Et sinon, j'espère que tu as aussi trouvé une parade pour envoyer paître les gremlins givrés, même avec une peau mixte, crois-moi, rien ne vaut ce qui donne du gras à la peau, crée une couche, protège et mime une polaire. De l'hydratation dessous, une bonne crème dessus, et c'est la combinaison parfaite pour passer un hiver tranquille sans ces tarées de bestioles.


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Des bisous les Caribous ! 
(produits reçus : nettoyant Pai, Serenage Avène,
démaquillant lulu & boo, eau micellaire avène, sérum Novexpert)
 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 15:07

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Cet hiver, j'ai décidé de ne pas lésiner sur les soins hydratants et relipidants, histoire d'avoir une peau bien plumpy et non un semblant de visage cartonné.


J'ai eu du mal pendant une à deux semaines à trouver ce qui clochait/ce qu'il fallait mettre en place pour ne pas trop subir les frimas.
Et finalement, le secret, c'était le massage de la couenne.

J'avais eu droit à une session de soin chez @Kroonen & Brown, petits tapotements et délicat tripotage du visage au décolleté, et une fois relevée (stone, air de "hey, laissez-moi dormir"), j'avais BESOIN de la crème tsukika, une sorte de base simple et efficace pour repulper la peau en moins de deux.

Jusqu'à présent, j'utilisais le masque apaisant hydratant d'Avène quand ma peau allait mal, mais autant dire qu'une fois que j'avais fait quelques mouvements circulaires, il y avait plus de produit DANS ma peau que par-dessus, du coup, peine perdue et Mona qui râle, quand ça ne glisse pas, on n'atteint pas le graal.


Massage de la couenne made in Menard


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Je pense que ma découverte du "couenne massage" date de mes premiers pas dans le milieu du layering (avant mon centre d'intérêt était la lasagne italienne), tant de couches à étaler, il fallait bien qu'à un moment ou un autre, tout cela AGISSE au mieux.

Ce qu'il y a de bien dans le palper de l'épiderme, c'est que cela oxygène les vaisseaux, et qui dit meilleure oxygénation, dit minois en meilleure santé (et donc cicatrisation accélérée, optimisation de l'action des soins, fermeté des bajoues).

Sans compter qu'au-delà de ce que vous appliquez sur votre corps quotidiennement, rien que le geste et la manière d'étirer la peau permet de détendre les tissus, de paraître moins soucieux (la fameuse ride qui dit "merde je n'ai pas trouvé mon frometon préféré chez carrouf"), et d'avoir une meilleure texture (donc une couenne toute douce).

Il y a des femmes asiatiques qui ont l'air 20 ans plus jeunes rien qu'en se faisant claquer les cellules tous les matins et tous les soirs, autant dire que je voulais aussi goûter au plaisir de passer pour une gosse quand j'achetais une bouteille de vin au magasin.
Plaisir de dire "j'ai 26 ans, I CAN buy a bottle of wine, j'ai juste l'air d'une mineure grâce à la génétique et aux claques que je m'inflige pour mieux faire agir mes produits".

 

           

 

 

Entre Tanaka, Chizu Saeki, la méthode de la belle Lisa Eldrige, et les conseils de Juju, on a vraiment le choix en matière de tripotage, mais comme je connaissais celui de Menard depuis les débuts du blog, c'est celui qui a le plus retenu mon attention (vidéo en haut à droite).

 

Cette version-ci est plutôt courte, du coup je rajoute parfois des mouvements à ma sauce mais qui se basent toujours sur le principe de "suivre le réseau lympathique du visage", et rien qu'en quelques secondes, je deviens crème.
En moyenne, mon massage dure quasiment 10 minutes mais vous pouvez le faire durer plus longtemps, tout en gardant en tête qu'une longue séance n'est pas forcément plus efficace.

Si vous devenez rouge pendant le processus, pensez à gérer la pression de vos mimines ou vos mouvements, la zone du visage étant fine, il faut y aller douuuucement.

menard6.jpg

L'avantage de la massage cream de Menard, c'est qu'elle reste en surface très longtemps, du coup je n'ai pas à me soucier d'en rajouter une spatule en pleine course, une fois qu'elle est étalée, tu peux te masser pendant trois jours avec que rien ne pénètrerait.

Par contre, sa composition n'est techniquement pas intéressante au niveau des actifs : on a une base de parrafine (inactive donc) et de cire d'abeille, rien qui aurait pu retenir mon attention, mais qui reste "safe" et protecteur pour la peau. Une fois sortie du soin avec les produits de la marque, ma peau était tellement douce que je n'ai pas résisté (weak woman).
Et puis bon, son odeur fleurie m'a titillée.

Dans l'absolu, si vous voulez doubler le massage d'un soin qui est riche en actifs, rien ne vous empêche de vous faire une synergie d'huiles végétales, ou encore de vous concocter un baume maison huileux, l'idée étant d'avoir une matière qui pénètre le moins possible- donc on oublie les grassouillettes sèches, le fait d'avoir les doigts qui glissent sans à-coups permet aussi une meilleure détente.

Un baume démaquillant peut aussi faire l'affaire (pas en phase de démaquillage/nettoyage du coup !), l'ultrasimple s'y prête très bien tout comme celui de chez Lulu & Boo, essayez juste d'en choisir un qui ne s'émulsionne pas.


Une fois fini, je vais enlever l'excédent de ma massage cream (c'est celle de la gamme Tsukika, au cas où !) avec mon magic mitt, et ma peau reste douce et bien plus claire, le massage faisant surtout des miracles les jours où j'ai vraiment l'air fatiguée comme un cochon d'expo à la foire agricole.

 

 

Ce qu'il y a de bien

 

menard1.jpg


Je suis peut-être encore trop "jeune" pour être assidue et faire mon petit couenne massage tous les jours - même s'il faudrait !, mais il me sert effectivement très bien quand je sens que j'ai des plaques sèches à cause du rapport chaud/froid constant ou que j'ai une tête impossible pour cause d'abus de stress et de manque de sommeil.

C'est un peu comme pour une bonne recette : trois ingrédients jetés dans une casserole ne cuiront pas de la même manière qu'une bonne sauce qu'on aura pris la peine de remuer de temps en temps. Ici, rien que le fait de prendre mon temps pour bien détendre mon petit minois, pétrir et lâcher un soupir de soulagement, m'ouvre une porte qui donne sur un monde de paresse et de contentement.
The power of da couenne massage.

Je constate, de la même manière, que les produits d'une routine qu'on applique les uns à la suite des autres sans recherche de mouvement spécifique n'ont pas le même attrait, il faut lier la technique à des soins qui vous rendent heureux pour enfin atteindre le Nirvana cosmétique. Les petites choses font de grands changements.

Dans tous les cas, une fois que vous avez choisi un soin adapté à votre type de peau, amusez-vous, que ça claque sur vos bajoues et fasse vibrer votre précieuse couenne (n'oubliez pas le cou, très important de faire descendre le soin jusque-là !). 
Personnellement, j'en suis à trois massages par semaine pour le moment, possible qu'à force j'augmente le rythme, si je vois que ça améliore encore plus le grain de peau et la tonicité.


Quoiqu'il en soit, ça ne peut que me faire du bien, et à vous aussi, tiens !

 

Des bisous les Caribous !

Massage cream tsukika de Ménard (environ 32 euros / 80ml)
achetée chez Kroonen & Brown

 

 

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 19:54

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Y a deux mondes dans le milieu du maquillage : celles qui ont des pinceaux, celles qui n'en ont pas.

Celles qui jurent que c'est indispensable, celles qui disent que ça ne vaut pas les doigts.

Deux terrains, deux points de vue, et comme d'habitude, je suis sur la ligne médiane entre les clans, j'ai toujours juré qu'en travaillant la matière avec ses boudins chauds, on arrivait à un meilleur résultat.

Mais depuis ma rencontre avec l'expert face brush, en avril, plus question de me tartouiller le minois avec mes mimines (sauf quand j'utilisais mon dream tint de Jane iredale (une crème teintée)), ce pinceau avait un rendu de dingue, restituait tous les fonds de teint crème d'une manière lisse et impeccable, un vrai dingo de la cosméto que j'aurais bien voulu acheter en plusieurs exemplaires.

 

Puis, la marque a débarqué comme une merde sur un trottoir.
Au détour d'un rayon d'un Di, je me suis retrouvée le mois passé nez à nez avec une tête de gondole jaune/mauve et rose, et j'ai lâché un "putain" appuyé sans pouvoir me retenir.

Finalement, quelques semaines après, j'ai quand même complété ma trousse avec deux petits nouveaux.
Viens que je te montre ce qui vaut le coup d'oeil.

 

 

Mon dino : l'expert face brush 

 

realtechniques6.jpg 

Il a fait partie de mes premiers coups de coeur dans le domaine : je l'avais acheté pour travailler la matière compliquée de mes premiers VRAIS produits pour le teint, et clairement, entre SANS ou AVEC lui, je choisis de vivre ma vie entière agrippée à son manche (phrase du domaine du make-up, merci).

 

Ce que j'adore 

  • depuis que je l'ai il n'a pas bougé/perdu un poil/changé de matière : il est toujours aussi doux et efficace et ne craint aucun lavage
  • son effet wonder pore : quelle que soit la matière, il la lisse comme un dieu, roi de la peau sans défaut (ou presque) et tutti guili-guili
  • il étale très bien le produit tout en offrant une couvrance moyenne : même quand j'en mets peu (du stick bobbi brown par exemple), il arrive à étirer sans se surcharger, donc quoiqu'il arrive, on se retrouve avec la même dose de fond de teint à l'arrivée. Aucune perte !
  • son petit dôme rend le travail d'une poudre minérale très intéressant : pour le moment je l'utilise pour la finition quand je n'applique pas trop de fond de teint (faut quand même bien buffer, donc ne pas l'utiliser si on a déjà une bonne dose de make-up avant la dernière touche), et il convient : il patine aussi bien qu'un kabuki et, vu qu'il est très dense, il écrase très bien les pigments 

Clairement, son domaine de prédilection est celui des fonds de teint plutôt épais, gras, j'avais tellement galéré pour trouver un outil impeccable pour fonctionner avec ma Mud Foundation, qu'une fois que j'ai constaté qu'il était mon sauveur, j'ai été la plus faible de ses admiratrices.
Au taquet.

 

Le stippling brush

 

realtecnhiques4.jpg
 

Acheté récemment, je voulais juste voir si j'étais complètement obnubilée par l'expert face brush ou si je pouvais faire un peu de place à un outil plus adapté à ma dream tint.

Honnêtement, j'adore l'appliquer au doigt, elle s'étale comme un charme et sans broncher, mais certains jours, quand je me réveille avec la tête en losange, je cherche ce petit plus qui change tout.
Je pense que le mien est devenu le stippling brush :

  • moins "hard" que son compère, le stippling a plutôt tendance à offrir un rendu ULTRA naturel (avec FDT crème ou liquide), en donnant l'illusion d'un teint impeccable
  • avec ma dream tint, il vit une histoire d'amour : pas facile de trouver un pinceau qui fonctionne bien avec une crème teintée (y a déjà pas beaucoup de pigments, faudrait pas que ça soit gâché inutilement !), mais, fait étonnant, comme la matière est fluide, je sens que les poils se saturent puis redonnent tout ce qu'ils ont en magasin. J'aime beaucoup ce genre de prouesse
  • il est un peu moins doux (parce que moins dense) que l'expert face brush
  • tout aussi maniable


J'aime beaucoup ce pinceau, qui est un peu plus tout-terrain que l'expert face brush mais apporte cette "natural touch" et léger effet airbrush que j'aime tellement, le rendu du dream tint est d'ailleurs encore plus joli avec ce pinceau qu'avec mes doigts de fée.
Puis, bon, il est...rose. 

 

 

Un top et un flop

 

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Quand j'avais acheté la perfect sponge, je croyais au mouvement de foule qui hurlait "ouais, c'est génial, t'as pas vu mon épiderme de wafoudingue avec mon tapotement". J'ai essayé, mouillée, à peine humide, sèche, même épic fail.
Next.

J'ai, à la suite d'un commentaire de Léo, tenté de l'utiliser uniquement pour le dessous de l'oeil, pour mieux appliquer mon correcteur. Bah, j'aime autant te dire qu'avec mes doigts je vais plus vite puis surtout je m'évite un obus orange en collision avec mon oeil de grand matin (rapport à ma maladresse génétiquement non modifiable).

Mais dans l'absolu, ça fonctionne bien pour cet usage, j'ai juste la flemme de rajouter un outil pour une si petite zone. 

 

Et puisque j'aime la contradiction, j'ai quand même pris un petit pwalu pour la paupière (very small area) : je ne voulais pas spécialement le shading brush, mais juste un pinceau pour les yeux qui puisse me permettre de bien estomper les fards.
Et là, grosse découverte aussi, vu que cette petite brush m'évite de voir passer le sentiment "héhé, cool ton style droopy avec ton smokey brun mal foutu à la lumière de l'aube", tap tap, elle prend bien les pigments, adoucit les zones trop chargées, et ne me fait en aucun cas regretter le maquillage au doigt.

Maintenant, faudrait que je m'en trouve un autre pour vraiment faire de l'estompage plus prononcé, et ce sera PER-FECT.

 

Revue dix ans après la pluie, revue qui s'enrichit de plusieurs mois de test pour certains pinceaux, mais si je ne devais vous en conseiller qu'un ce serait l'expert face brush et le stippling brush (comment ça, je ne sais pas compter ?)(je triche)(un peu). Vraiment, je ne vois pas mon beauty bag sans ces pinceaux, au même titre que le brow shaper de bobbi, si je pars sans, il faut que je fasse demi-tour.
Oui, à ce point-là.

Dans l'absolu, pour en revenir aux deux clans, si vous êtes une sans-pinceaux convaincue parce que vous pensez que la nature, donc les mimines, font toujours mieux le travail sans accessoire de maquillage, sautez quand même le pas : on peut passer à côté de très grands produits de teint quand on utilise les mauvais outils.
C'est du vécu.


It's just a tip. 

Des bisous les Caribous !

La marque est dispo dans tous les Di en belgique
Tous les produits ont été achetés en magasin ou sur feelunique 

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:29

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Cette fois, Rituals n'a pas eu ma peau.
Pourtant, je voulais repartir avec leur nouvelle édition de Nowel, sur le papier tout avait l'air de sentir comme une haleine de Caribou, en revanche, en boutique, j'ai fait peur à la vendeuse (forcément, elle rangeait les bougies, j'attendais derrière elle depuis deux minutes, le temps qu'elle finisse son ramdam), et une fois le naseau collé à la cloche de sniffage, j'ai dit "ha que non non non", et je suis partie.

Pas sûre que le personnel du magasin me prenne pour quelqu'un de très droit dans ses moonboots.
Mais passons.

J'ai donc été naviguer dans les rayons de Nature & Découvertes, en couinant devant les tasses et autres objets en forme de renard kawai (classique, qui dit mois de Santa Claus, dit fox, hibou, marmotte gelée), râlant en vérifiant le prix d'un super plaid, et, en dix minutes de temps, j'avais les bras chargés de 50 euros de marchandise.

Fière comme une tortue un soir de baignade.

 


La recharge pour capilla

 

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Je n'ai pas lâché l'affaire du stuut à bâtonnets qu'on pose sur l'armoire et qu'on oublie pendant quelques semaines ; après celui au mumulilas (muguet + lilas) qui m'avait duré un bon moment, je comptais remettre le couvert avec une odeur de saison.

Quand j'ai senti le tester dans la boutique, un ouragan frais m'a prise, la tête sous les pins, le col qu'on remonte, ça me faisait penser à ce genre de parfum qu'on trouve dans une maison où le sapin attend qu'on allume enfin le feu après une journée sans chauffage.
Un délice hivernal.

Du coup j'ai pris la recharge de peur qu'on me la pique sous le nez, elle représentait vraiment tout ce que je voulais avoir comme paysage odorant en rentrant chez moi.
Une fois à la maison, j'ai rincé le petit pot blanc de ma première cuvée, l'ai rempli avec Sapin Blanc, et une fois les petites tiges bien placées, j'ai attendu que la magie opère (un peu à la manière du gosse qui attend que l'âne vienne -enfin- manger ses carottes).

Clairement, en comparaison avec le mumulilas, ici le parfum est bien plus "ample" : le premier soir, j'ai du fermer le pot avec le bouchon pour ne pas trop saturer l'air, et deux jours plus tard, on avait toujours l'impression de rentrer dans la maison du père nowel quand on franchissait la porte de ma chambre.

Vu que cette fin d'année s'annonçait SANS l'achat d'un christmas tree, je n'ai plus qu'à habiller la spirale de rotin avec des paillettes et des mini boules pour coller au thème.
En tout cas, au niveau olfactif, je suis aux anges !

 

La petite synergie inutile (ou presque)(pour le moment)

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J'étais VRAIMENT remplie de bonnes intentions l'autre jour : j'avais acheté le nettoyant pour la verrerie de mon diffuseur et une nouvelle synergie pour me fourrer encore plus au fond d'un plaid, totale continuité dans les idées.
Mais comme toujours, j'ai buté contre Maladresse, le globe s'est fendu en milles morceaux sur le bord de l'évier, et moi j'espérais voir apparaître un bouton" rewind" pour revenir quelques secondes en arrière et me souffler un "fais attention, tu portes un objet fragile entre les mains".

J'ai donc, pour la deuxième fois en un an, cassé l'extérieur de mon aromaglobe. Au point où j'en suis, je pense instaurer une journée de pitié pour ma personne, et fabriquer un carton pour collecter de l'argent et m'acheter un appareil que je ne doive pas laver.
Jamais.

Un qui s'auto-nettoie, encore mieux.

Ne m'avouant pas vaincue, j'ai fini par mettre l'appareillage à ultrason dans un vase haut, et même si ça ne diffusait pas aussi bien, au moins, j'avais une idée de ce que cela pouvait donner une fois porté par la vapeur. La
 synergie sent surtout l'orange douce, la canelle et les clous de girofle, typiquement LE mélange réconfortant, qui te veux du bien et aide à la relaxation.

Dans l'absolu, elle se marie bien avec un canard à l'orange voir une sangria sirotée en plein mois de décembre sur un banc givré,  la bouteille d'Hiver Réconfortant restant dans la lignée de ces parfums "qui mettent tout le monde d'accord", sont gourmands et séduisants, à sortir de temps en temps sans en abuser.

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Je suis vraiment emballée par Sapin Blanc, au point qu'à chaque fois que je rentre dans mon cocon, j'ai un petit frétillement de la tête au pied, danse de la joie et chapeau rouge et blanc, pourvu qu'il neige, pourvu qu'on ait une vraie pleine immaculée à se mettre sous l'oeil pour mon anniversaire.

Il n'y a que les petites choses qui changent le quotidien, mais ce parfum-là est devenu mon petit trésor de ces derniers-jours. 
Amour et cookies lactés, faudrait que je ressorte des guirlandes lumineuses colorées. 

 

Des bisous les Caribous !
Synergie Hiver réconfortant, achetée 19,95 euros
Parfum recharge capilla (dispo avec tout le système aussi), acheté 9,95 euros 


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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 18:08

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J'ai toujours eu dans l'esprit de me faire un piercing un jour.


Pour mes 15 ans, je m'étais rendue dans une boutique avec ma mère et une copine de classe, elle avait eu droit à son bijou au nombril (la friend), moi pas, faute au "trop peu de gras au niveau du bidou, sorry mademoiselle".

Je t'en ficherais des lipides manquants.


J'ai mordu sur ma chique mais c'était toujours resté en arrière de mon cerveau, la petite clochette qui tintait à chaque fois que j'ouvrais la porte de mes envies, le ding dong des grands projets au petit matin.
Une cure de chocolat plus tard, la fin de l'adolescence aidant, j'ai pris un tour de taille un peu plus moyen que maigrichon, et l'an passé, je me suis fait PLAISIR.

Mon belly button a eu droit à son diamant ( troisième piercing en un mois de temps), j'étais plus ou moins en recherche de ce moment où on se glisse sous une aiguille, on inspire, on expire, et c'est fini.

En général, mes choix ne sont pas anodins, tous ceux que j'ai sont à des endroits qui me marquent ou ont besoin d'un "petit plus beauté".
Les gens pensent toujours qu'un bijou passé dans la chair n'est qu'esthétique, dans mon esprit ça va plus loin ; ça rime avec mon parcours perso, un peu comme pour les tatoués, je me construis par étapes.

 

Les petites réflexions


Quand on est tenté par l'auto-médication, la culture de betteraves, l'amputation maison ou une cure de scalp à l'acide, on demande conseil à un spécialiste (oui, même pour la dernière option). Dans le cas du piercing, on va emmerder le perceur.

  • on lit de tout sur les forums : même en demandant conseil à des amis, sur twitter, sur facebook, on se retrouve avec un bouquet d'expériences, de problèmes après un piercing mal fait, etc. On ne sait jamais ce que font les gens dans leur salle de bains ni leur profil génétique (influe sur la cicatrisation), donc le meilleur moyen de savoir, c'est d'aller à la source OU de faire preuve d'un très grand recul en consultant les retours sur le net
  • concernant les salons recommandables, là, par contre, rien ne vaut le bon vieux bouche à oreille, c'est comme de se passer une bonne recette sous le manteau, c'est précieux
  • on épargne si ça coûte cher, pas d'économies qui compte quand il s'agit de mettre sa peau entre les mains d'autrui. Je m'imagine mal payer moins de 30 euros pour un piercing basique + bijou, j'ai toujours mis un peu de côté spécialement à cet effet
  • on y va en bonne forme, et pas accompagné par une personne qui répète sans arrêt "t'es sûre de ton coup ?". Quand on y a assez réfléchi et qu'on se voit avec, on saute le pas, point barre

 

L'acte en lui-même


Je ne suis pas un très bon exemple, parce que pour mes cinq piercings (hors lobes d'oreilles qu'on m'a percé à 6 mois)(coucou je suis une poupée), je me suis levée le matin avec un mal de crâne, deux fois un début de migraine, et pourtant je n'ai pas reculé.

L'idéal est quand même d'être dans une forme olympique, smoothie et barre de chocolat, et de ne pas arriver sur la tête dans la boutique.

Je suis très sujette aux pics d'adrénaline, personnellement : avant je stresse, pendant je me dis oh ça va, et par après, j'ai une formidable fatigue qui s'installe, couplée à l'euphorie du moment que je viens de passer, et à l'excitation de vouloir à nouveau me planter une tige de fer dans le corps.
Addiction totale.

Vous devez prêter attention à trois choses essentielles  avant de sauter le pas : que le salon de piercing soit clean et les instruments stériles (ou stérilisés), que le perceur soit sympa avec vous (celui qui te presse, ne répond pas bien aux questions est OUT), et qu'il prenne le temps de bien marquer l'entrée et la sortie pour les piercings plus compliqués qu'un lobe (faut que ça tienne et que ce soit DROIT)(sauf si tu es dans un trip asymétrique).

Quant à la douleur, je trouve que c'est parfois plus par après qu'on souffre d'un mal sourd plutôt que pendant le perçage. Vu la vitesse à laquelle mon perceur...perce, j'ai à peine le temps de dire aïe que c'est déjà fini. Il faut juste trouver ses marques, ne plus passer vigoureusement son doigt dans l'oreille quand on vient de se faire le tragus, mais une fois qu'on s'habitue à éviter certaines zones (ou même la fleur de douche pendant le wash-wash à grande eau), on le vit bien.

Si tu as peur des aiguilles, c'est une autre histoire, mais je trouve qu'une fois qu'on "en est", se coincer le doigt paraît plus terrible que de se faire des trous. Une inspiration et expiration plus tard, tu es déjà quelqu'un d'autre.

      piercing00_Fotor_Collage_Fotor-copie-1.jpg


Au début, quand je me suis renseignée sur l'univers des soins des piercings, je lisais des récits de personnes complètement alarmées "parce que j'ai une boule qui pousse à côté de celle du bijou", ou encore "la peau bleuit, on voit la barre à travers, je dois l'enlever ?". Le chéloïde est fréquent dans les zones de cartilage (mais peut arriver autre part), donc dès qu'il se pointe, un peu de tea tree dessus et tout se calme.
Pour le rejet, on demande l'avis de M'sieur Troutrou, au pire tu pourras le refaire plus tard, même si tu l'enlèveras la mort dans l'âme.

Et pour l'infection, on ne retire SURTOUT PAS le bijou : il sert de drain au niveau du canal, donc tant qu'il est en place, on s'évite de gros problèmes. Dès que c'est bizarre-que l'aspect change, on peut toujours aller faire un saut en boutique, mais si ON SOUFFRE, autant aller voir le médecin (antibio powa).


Mes soins classiques en période de cica (surtout les quelques premières semaines)


En sortant de chez le perceur, la première fois, j'avais reçu un papier avec la marche à suivre pour les soins, un mode d'emploi assez basique par rapport à ce que j'avais lu sur internet et qui s'est avéré efficace :

  • les quelques premiers jours (environ deux semaines), je passe un coton-tige imbibé de sterimar le matin, le midi, et le soir après la douche, puis je ne le fais plus qu'une fois le soir (le sérum phy fait aussi l'affaire). Je ne force pas pour enlever les éventuelles croûtes, elle tomberont d'elles-mêmes
  • dès que le piercing a un problème : il lymphe beaucoup trop à cause d'un accrochage ou autre, je passe du diaseptyl de ducray (pareil, avec un coton-tige). Mais je le fais ULTRA rarement : même pendant la période de cicatrisation, j'ai du ouvrir la bouteille plus de 6 mois après le premier piercing. Tout ce qui est du même ordre comme la biseptine est à utiliser le moins souvent possible, les piercings gèrent mal la "sur-hygiène", sache que la nature fait assez bien les choses
  • en règle général : on se lave avec un savon au pH neutre, on rince bien, on applique le stérimar puis dodo
  • J'ai du faire des bains d'eau bouillante (refroidis, hein) et sel marin (histoire de profiter des vertus de l'iode) quand j'avais des petits problèmes pour cicatriser, ou que le piercing n'en faisait qu'à sa tête, mais à un rythme d'un bain de dix minutes par jour pendant 3 jours au moins, on se débarrasse vite de ces maux
  • si ça gonfle beaucoup (et que c'est externe, sorry, les piercings buccaux sont un autre topic), une compresse d'hélychrise italienne fonctionne aussi très bien


Je fais donc partie de l'école du "moins j'y touche, mieux ils se portent", je ne les chipote pas ni ne change de bijou trop tôt (j'en ai changé qu'un au final, parce que la barre était trop longue pour mon nombril), et jusqu'à présent je touche du bois vu que tout s'est plus ou moins bien passé.


Je n'ai jamais vraiment hésité avant de sauter le pas, ce qui me prenait le plus de temps à choisir était l'emplacement (j'essaie de cibler des endroits qui minimisent les contraintes), mais une fois que j'ai une idée en tête, il faut que je passe à la casserole sinon la frustration monte trop vite. Le mieux, si vous avez une appréhension négative, c'est d'aller en boutique, rien que pour s'imprégner de l'ambiance, parler un peu avec la personne qui tient le lieu, et surtout se mettre en confiance.

Au final, c'est un changement qui vous concerne, il est normal et humain d'avoir un peu les pelotes qui s'emmêlent, mais le jeu en vaut la chandelle.
No regrets !

Des bisous les Caribous !

 

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 17:02

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J'aime bien évoquer la routine sans eau de temps en temps.

Comme on brandit un "OUAIS, JE SUIS UNE FEMELLE DES CAVERNES, y a des soirs où le robinet ne voit pas l'ombre de mon naseau, ni même mon pif de donzelle. Je suis au "sans water" et j'aime les omelettes. Rapport choucroute".

Je fais partie de celles qui varient les repas cosmétiques, je ne m'astreins jamais à une routine cadenassée, j'écoute mes pores, je suis mes pores. Je deviens pore.

Donc, à force de faire des petits allers-retours jusqu'au boulot, à vélo ou en bus, j'ai recroisé madame la bourrasque pas mal de fois (c'est moi la bossue qui grogne sur son tricycle quand elle a le vent de face tout le long du trajet) et lui ai à peine serré la main - faudrait pas non plus qu'on copine de trop près.

Résultat, avant chaque automne, je marmonne "fais gaffe à la claque des températures", et dès qu'arrive la saison, tintin sur le chapiteau, j'ai des plaques sèches qui apparaissent, et même le plus simple des baumes démaquillants serait de trop.


Peau fatiguée, Caribou qui veut dormir, mon minois demande une diète de temps en temps.


Le principe de ma routine sans eau


Je l'avais déjà évoqué dans certains billets :

  • je me démaquille à l'eau micellaire
  • je passe un spray d'eau thermale
  • je tamponne
  • j'applique directement ma crème de nuit ou mon masque apaisant hydratant Avène (quand VRAIMENT, j'ai la bajoue qui mime une escalope de dinde sans vie)

Et basta.

Jusqu'à présent, mon eau micellaire préférée (5 ou 6 bidons vidés, hihihi) était celle au bleuet de Klorane. Une vraie lotion douce, juste efficace, pas irritante, avec un bon rapport qualité prix et un flacon pompe qui me ravissait.
Puis Avène a voulu m'envoyer un flacon de leur nouvelle version : plus hydratante (bio-mimétique)(qui mime ta biologie)("coucou on est potes avec ton pH et tout le toutim") et plus efficace encore. 

Dedans il y a  : de l'eau thermale, un hydratant synthétique, un émulsifiant/émollient, du parfum (peut mieux faire, surtout pour les peaux sensibles), un tensioactif, un conservateur, entre autres.


AVENE THERMAL SPRING WATER (AVENE AQUA). PENTYLENE GLYCOL. PEG-6 CAPRYLIC/CAPRIC GLYCERIDES. DISODIUM EDTA. FRAGRANCE (PARFUM). PEG-40 HYDROGENATED CASTOR OIL. SCLEROTIUM GUM. SODIUM BENZOATE. SODIUM CHLORIDE.


Pour être claire et PRECISE, je trouvais que l'ancienne version était nullissime : elle ne démaquillait pas, elle frôlait l'indécence en me donnant l'impression d'imbiber mon coton d'une simple eau, aucune sensation de bien-être.
Elle pouvait servir en rafraîchissement le matin (et encore), mais clairement pas pour se pré-démaquiller ou, seule, se charger du nettoyage du visage.

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Ici par contre, avec la nouvelle version, je suis toute crème : la texture n'est pas du tout pareille, on se balade du côté des eaux légèrement gélifiées, qui accrochent au coton, et démaquillent les liners les plus chiants en trois passages.

Puis bon, ce qui m'intéresse surtout, c'est l'eau thermale qu'il y a dedans.

Pour le rinçage, j'en rajoute encore avec le spray, ça dégouline de partout sur mon pijama de caribou, puis la plupart du temps je termine le combo avec un masque de nuit.

Et rien que comme ça, on ne chamboule aucun pH, on laisse la peau tranquille pendant une nuit et on récupère par la même occasion.

Ca ne fait aucun mal de faire ce genre de "routine" once in a while, même quand on a une peau acnéique. On s'évite des sur-inflammations quand il y a des poussées, et surtout l'eau chaude du robinet qui a tendance à exciter le flux sanguin du visage.

On reste tranquille, on passe le coton sur le visage, assis sur un pouf couleur nuage, j'aime bien aussi mettre un frein quand la peau ne supporte rien, ça fait du BIEN. 

 

Des bisous les Caribous !
Eau micellaire Avène, reçue, dispo en parapharmacie 


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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 15:14

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Si je ne devais citer que trois marques qui m'inspirent confiance et des produits de qualité (durée, résistance aux larmes, à l'échauffement, aux crises de rires), je choisirais sans hésiter Jane Iredale, Bobbi Brown et Une Beauty.

Jane, parce que c'est une histoire d'amour entre ses produits et ma peau, une histoire de colorimétrie parfaite, de maquillage que je peux appliquer les yeux fermés sans me retrouver avec une trace mal étalée en plein jour (clairement, la marque que je choisis quand je dois me peinturlurer le visage à l'aube sans lumière naturelle).

Bobbinette, parce que, lors des matins compliqués, le stick foundation et son correcteur me sauvent la mise quoiqu'il arrive (même quand j'ai le teint brouillé à la fin du mois, paf la matière étirée jusqu'aux oreilles et je retrouve mon visage bien aimé).

Puis Une Beauty.


Une natural beauty 


Bon, ça se saura, je ne suis pas VRAIMENT une makeup addict : je mets du temps avant de trouver ce qui me plairait sur le papier, j'en ai rien à fiche des dupes et autres compromis à moitié prix :: je regarde la compo, les revues, et si tout reste dans un canevas classique et indémodable, tu me retrouves à la caisse.


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La poudre minérale légère de la marque avait déjà été un gros coup de coeur, pour sa tenue sur mon minois, la bonne teinte pour peau de bidet, et puis surtout son petit budget.
Je l'avais achetée en avril, elle s'est décomposée il y a un mois, et elle a fini comme toute mes poudres compactes qui se cassent la pipe, dans ma boîte vintage au couvercle indestructible.
Pof pof, le pinceau qui écrase les pigments, pof pof, on patine le tout sur les bajoues. 


Et roule ma poulette de compète.

 

J'avais aussi testé un de leurs breezy cheeks, rien de foufou au niveau du panel de couleur, mais de quoi avoir sous la main un blush qui tient la route et surtout, ne déclenche pas de crise de boutons quand on est dans une période de guerre déclarée (la fameuse "touche-moi pas sinon je te fais des pustules, gudule"). Une petite touche de fraîcheur qui fait du bien, dans un boîtier qui contient plus de 3 grammes de produit, qui dirait non devant tant de générosité ?

J'ai donc encore été happée comme une débutante, à force d'errer dans les rayons du Di, de voir les "wouhou, viens m'acheter avec un autre poto de ma gamme, je suis à -25%". Tout ce qui comporte un moins me fait courir à ma perte.
Pour ça que je ne fais jamais les soldes. Never. Ever.

Deux produits pour les yeux plus tard, une soirée sous le bras et une tenue impeccable, j'ai du admettre que même au niveau du makeup pour les mirettes, Une gérait son bouzin.

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Je cherchais depuis un petit moment un khôl brun (à défaut de trouver un liner brun qui ne sèche pas après trois utilisations) histoire d'avoir un crayon ready-to-go, facile à appliquer, et pas onéreux.
J'ai une échelle de valeur en cosmétiques, si un produit de ce genre excède 20 euros, j'ai vraiment du mal, ou alors il faut qu'il ait une couleur de dingue et me fasse danser la capouera.


En le swatchant et l'estompant, j'ai bien senti qu'on allait être amis : rien que sur le dos de ma main il s'accrochait comme une sangsue qui se modère, donc ni trop ni trop peu, histoire d'avoir le temps de le travailler un peu, et la tonalité était froide.

Puis j'ai vu les -25%.

Du coup j'ai acheté une palette dans la foulée, alors que je venais de finir de composer mon quad perso avec les fards de chez MUD (oui oui, je vous montrerai ça), donc achat inutile sur le moment, mais goumiche voulait accomplir son devoir de femme en mode shopping.

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J'ai pris la P07. J'ai longtemps hésité avec la P08, plus dans des tons rosés et bruns, puis je me suis dit qu'il me fallait quelque chose de plus basique : un beau gris clair et un brun, tous deux irisés, et un sfumato gris. Les trois teintes ne sont pas disponibles séparément, mais si je ne devais en garder qu'une ce serait le browny, complètement "buildable" et couleur parfaite pour mirettes noisette (cookie sur cookie ça fait des chocapics).

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Et depuis quelques semaines, je ne cherche pas les complications : 

  • fard clair sur la paupière, le petit browny dans le creux, le crayon en ras de cils et un peu de gris pour intensifier le bas et SFUMATER tout ça en douceur

Au niveau de la tenue, le crayon bat largement les ombres à paupières, vu qu'il faut que j'insiste bien avec mon baume pour le désintégrer, mais les fards tiennent quand même une bonne partie de la journée (même sans base, sur mes noeils).

 

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J'ai déjà essayé de m'amuser avec le sfumato gris seul, mais sans pinceaux (le mois prochain, je vais dévaliser les Real Techniques), c'est assez GALÈRE et comme vouloir chercher les poux dans une mer, une cause perdue d'avance.

 

Juste un petit bémol général, tant que j'y suis : autant j'adore les packagings de la marque autant je les hais par la même occasion. A la moindre chute, les matières en poudre se disloquent, et c'est parti pour aller chercher les bouts un peu partout sur le sol. Je te plains d'avance si tu as de la moquette chez toi, ou si ta maladresse mime la mienne.

Mais à part ça, rien à dire.

Beautiful makeup, beautiful mood, j'aime bien les marques qui font l'effort d'une compo safe et sont accessibles au grand public avec des prix raisonnables (bon, y a bourjois derrière tout ça, donc pas d'étonnement). Pour les porteurs de lentilles, les ingrédients de la palette ou le crayon sont sans danger, donc aucun soucis de compatibilité !

 

Je sais pas vous, mais ça me donne envie d'aller boire un café latte et manger des macarons dorés.


Des bisous les Caribous !
Achetés : crayon Une K02 (khôl noirs absolus) & Palette yeux Universelle P07 
Le tout pour moins de 20 euros (bah oui, les 25% !) 

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Published by Rose Cocoon, Blog Beauté 100% Belge - dans Beauté
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:37

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Y a un petit truc perso entre moi et les shampoings bios. Comme un clin d'oeil qu'on apprécie, un bout de chocolat qui fond lentement, ça me fait le même effet d'une jupe qui vole et moi qui glousse en arrière-plan.

J'aime ça.

Pourtant, il a fallu du temps avant que je trouve mes marques.
Question de double wash wash, de prise en main (bawi, ça mousse moins/pas entre les mimines, la plupart du temps)(tu te rappelles des soirées bulles avec les méga doses d'Ultra Doux ?), de budget (on râle à la caisse, mais au final on est content), et d'enfin respecter mon petit cuir.

Parce qu'il est bien, tout fringant quand il se balade au bout de ma tête, mais il suffit d'un peu trop de sulfates, un massage trop appuyé, et ma cuirasse se transforme en pare-feu irrité, irritant, une perruque de cure-dents qui m'agresse et m'aime en même temps.

Autant marcher avec une béquille sur les dents, tu saisiras la souffrance.

J'avais d'abord fait des cures de shikakai, puis d'ortie, et en parallèle, commencé à faire un tour du côté des shampoings bio, histoire de voir, l'air de dire que "oui, j'ai vu, j'ai prenu, et testé le bidulu".

Alors, loin de moi l'idée de laisser de côté les cosmétiques non naturels : en après-shampoings je ne me prive pas de silicones vu que de toute manière, ça se badigeonne sur mes longueurs. Ce que j'évite, ce sont les tensioactifs trop agressifs au quotidien,  qui me font des pelades en impliquant une gratouille appuyée et une crise d'hystérie en aval.

 


Mes shampoings du moment

Logona à l'ortie

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Deuxième cuvée que je teste de la marque et deuxième grosse découverte.
J'avais adoré celui à l'acacia bio, le genre de wash wash qui te décolle les squames (ou pellicules, au choix) et te laisse avec un cuir chevelu flambant neuf dansant la polka.

Ici on retrouve une version plus douce qu'on peut utiliser au quotidien, avec de l'ortie, reconnue pour sa capacité à reminéraliser la fibre capillaire et à fortifier le cheveu.


Dedans il y a : de l'eau, un tensioactif dérivé du sucre (tout doux pour la peau !), de l'alcool (conservateur, meilleure dispersion des actifs, son effet desséchant est contré par d'autres ingrédients, et puis la plupart du temps, il s'évapore instantanément, vive la binette sous la douche), de la glycérine (ha bah voilà l'agent qui le contrebalance, bombe d'hydratation), encore deux tensioactifs (dérivés de la coco, réputés moussants et doux), du sodium PCA (hydrate, empêche les cheveux électriques, mes bouboucles le vénèrent), un émollient (souplesse, souplesse), de l'extrait d'ortie (on l'aurait bien voulu entière !), de la protéine de soie (garantit une perruque qui brille comme une tour eiffel à Nowel), de l'extrait de germe de blé (renforce les lianes), du parfum du à des huiles essentielles, entre autres.

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Autant je pensais vouer un culte à celui à l'Acacia bio, autant celui-ci me plaît beaucoup plus ! Il a les avantages de son compère, mais apporte une touche de brillance qui illumine les boucles, rend les cheveux doux sans devoir passer par la case "soin pour coupe qui fait ouin ouin", et son odeur flatte aussi mieux mes naseaux (plus fraîche).

Son seul défaut, c'est qu'il coûte 10 euros à l'achat, mais, foi de Caribou, tu en as pour ton argent.


Le petit doux par Fleurance 

 doux2.jpg


Typiquement, je reçois un colis, je l'ouvre, je le mets de côté.
Puis, mine de rien, un produit s'invite dans ma salle de bain comme le calcaire s'incruste sur un robinet, ni vu ni connu, mais bien présent.

Le shampoing doux de Fleurance fait partie des anguilles sournoises, qu'on n'apprivoise pas, mais qui se pointe comme un indispensable dans ma steppe cosmétique.

Dans la même lignée que mon lavera sensitiv, il a cette qualité d'être un shampoing BASIQUE : qui ne fait rien d'exceptionnel (ne se revendique pas foufou de la fibre, s'entend), mais remet les pendules à l'heure. 

J'utilise ce genre de wash wash : soit en pré-shampoing, quand j'ai le cuir chevelu qui n'a pas vu l'eau depuis 5 jours (oui oui, on est proche du no poo)(mais jamais tu ne me verras faire un billet à ce sujet), soit quand je n'ai pas d'envie particulière, que mon crâne ne me démange pas, quand la vie est belle en somme.

Dedans il y a : de l'eau (wouhou !), de l'hydrolat d'hamamélis (pour apaiser ton scalp), du sodium coco sulfate (bonne alternative aux SLS, il est plus doux et a un bon pouvoir moussant), un tensioactif ultradoux, et plus bas des protéines de soie (garantissent une douceur du cheveu), un émollient (paf l'hydratation !), du parfum, entre autres.

 

bio5.jpg 

Alors, clairement, je lui trouve un côté "je suis bio et naturel, mais j'en fais pas trop quand même". D'avoir mis un hydrolat en deuxième position est une très bonne idée, mais le choix de la base lavante et sa balance en ingrédients hydratants/nourrissants reste dans les sentiers battus.

Donc pas de surprise, mais un très bon wash wash si vous devez vous laver les cheveux régulièrement, comme après le sport, donc sans spécialement vouloir vous recoiffer pour sortir après. Une sorte de soin de transition.
 

Un point non négligeable, il donne un volume de DINGUE à ma perruque, même en séchage à l'air libre. Sûrement que ma nature bouclée y est pour quelque chose, mais si vous avez les cheveux fins qui copinent avec la gravité, this may be a good option.

 

 

Si j'utilise des shampoings bio depuis des années , c'est parce qu'en faisant le calcul "mois/longévité du produit", je me suis rendue compte que le bouzin dure, en moyenne, deux à trois fois plus de temps qu'un wash wash classique. Il ne faut pas plus d'une grosse noisette, on soulage sa caboche, et on s'évite le fameux retour de flamme des sulfates surdosés (le "waw regard ma crinière" suivi un jour plus tard de "rah bourdoul, j'ai les racines qui miment un saule pleureur").
 

Aussi, si vous ne trouvez pas chaussure à votre poil de tête, c'est qu'il faut essayer pas mal de marques. Concentrez-vous sur celles qui sont dans le milieu depuis DES LUSTRES (lavera, logona, alverde, coslys), histoire de ne pas trop vous perdre. Pendant deux à trois lavages, il est possible que vous soyez en phase d'adaptation, mais si après un mois, le nettoyage est toujours fastidieux, que vous constatez un effet collant à certains endroits malgré un bon rinçage (comme derrière les oreilles dans mon cas), c'est signe que vous êtes tombé sur un soin qui ne vous convient PAS.


Quoiqu'il arrive, je vous conseille ces deux poo les yeux fermés, surtout le logona à l'ortie, parce que c'est une marque bio qui, en deux tests, m'a totalement conquise (type la femme dans la pub herbal essence, en plein trip de massage de la fibre) et jamais déçue.

Mais le Fleurance vaut la peine, rien que pour le prix !
 

Des bisous les Caribous !
Reçu shampoing Fleurane nature, 5,90 euros les 200ml (FDP 5,5 euros vers la Belgique)
Acheté chez Desmecht, logona à l'ortie, 10 euros environ 


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Published by Rose Cocoon, Blog Beauté 100% Belge - dans Cheveux
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