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Humeurs

Les lundis au soleil, parfois on les A.

N'en déplaise à notre cher C.François, ça pleuvait des rayons jaunes sur mon plat pays, de quoi se consumer de plaisir rien qu'à regarder le ciel.

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Puis c'est étonnant, tout le monde change, sourit, il y a des jupes qui croisent des shorts en rue, ça parle plus fort, ça se cache moins aussi.

J'avais pris mon sac fleuri, mon mug blanc, j'avais l'air d'une wonder woman en basket qui pouvait tout affronter parce que le temps était au beau fixe et que je m'étais levée du bon pied.

 

Il y a toujours des petits plaisirs de début de semaine, de voir que tout le monde a le sourire, que la chaleur du matin apaise les esprits.

 

On court moins aussi, on passe son temps à chercher les fenêtres au travail, pour pouvoir voir dehors, les gens qui flânent le nez en l'air.

A midi, on sort faire une pause.

On s'épuise à aimer ce qu'on voit dans les mosaïques que tracent les ombres des arbres sur le sol.

 

J'imprime toutes ces images comme on dévore un bouquin passionnant, puis je retourne travailler carrément optimiste.

Quelques heures plus tard, je goûte à nouveau à la nature, je passe sous terre en prenant le métro, je repars en surface avec le train à une allure monstre.

 
Sur le dernier bout du voyage, j'aime bien me mettre à l'endroit où le vent tombe sur moi.

Y a des cheveux qui s'envolent légèrement, rien qui fouette, tout doucement.

Je pense à un café crème sur le chemin de la maison, tandis que mes pas font moins de bruit en marchant sur le gazon.

J'arrive enfin.

 

Y a des lundis plaisirs, des lundis merveilles.

Et tout ça, à chaque fois, ça me tient en haleine comme une gosse qui n'a pas vu le soleil de l'année.


En même temps c'est un peu ça, c'est pas comme si je mentais sur le temps belge.

Claude aurait bien voulu voir une journée comme ça, mais celle-ci était vraiment belle, c'eût été bête de la manquer.


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Lundi 23 juillet 2012 1 23 /07 /Juil /2012 21:43
- Par RoseCocoon - Publié dans : Humeurs - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

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Tu sais bien, c'est les soldes, hystérie et compote de fringues.

Je crois que j'aime pas trop ça, les soldes.

 

Enfin, j'ai une certaine aversion pour le fouillis ambiant qui règne dans les boutiques à cette époque de l'année, quand l'été fait suer les cartes bancaires, qu'on voit des filles courir d'une boutique à l'autre avec un air très affairé.

Qui parviennent à trouver de quoi se refaire une garde-robe entière, quand toi, décomposée et perdue, tu finis avec un pull blanc taille M que tu ne porteras jamais.

 

Mais c'est les soldes, c'est comme à noël, si t'es pas dans l'esprit, t'es forcément out. 

  

Les devantures des magasins prennent des couleurs, le chaland essaye de te vendre l'ancienne collection d'une manière aussi pénible que criarde.

Quand tu passes la porte, il se passe aussi quelque chose d'intense dans les étalages.

Même rangés dans un ordre tout relatif, les vêtements ont décidé de t'embrouiller les méninges, on passe d'un 34 à un 42 sans avoir droit aux autres tailles qu'il devrait y avoir entre ces deux chiffres.

Râlant.

 

L'autre jour, alors que je me baladais dans cette exécrable atmosphère, j'ai voulu aller faire un tour chez Etam Lingerie.

Autant j'adore Hunkemöller pour ses ensembles de poupettes (et ses trois culotte à 12 euros), autant chez Etam je m'y retrouve avec les habits de nuit.

 

Il faut savoir que je suis une fille qui ne lésine pas sur le confort ultime que procure le pyjama en fin de journée, quand, après des heures d'intense cohue mentale, je me retrouve allongée comme un pacha (certains diront que j'ai l'air d'une mamie, mais ça c'est avoir envie de faire plaisir aux clichés), les pieds en éventail, me sentant aussi bien que si j'étais dans un bain d'eau très chaude.

 

Du coup, j'apparente souvent la quête d'un pyjama à la quête du graal.

 

 

J'essaye de reprendre ma place dans tout ce fouillis, entre les étagères et le bruit incessant des caisses qui s'ouvrent et se referment, je me concentre : il faut que je trouve un short pour dormir.

Je vise un habit bien précis, un couvre-fesse facile pour les soirs d'un été torride que l'on connaît tous cette année (ah oui, juillet 2012, on t'as dans notre coeur, tu sais), et je me retrouve presque obligatoirement devant les shorty de nuit estampillés d'un "-50%" imprimé sur une étiquette rose et blanche.

Je suis déjà flattée.

   
Je touche les tissus, c'est doux, ça glisse, on s'imagine porter de la soie, qui volette et fait apparaître le fessier à chaque pas.
De la sensualité comme j'aime.

 

Jusqu'à ce que l'oeil tombe sur l'entre-jambe et que je me fige, parce que j'ai peur qu'il pendouille, qu'il tombe mal.

La pendouillette que j'appelle ça.

 

En rayon, t'es toute contente, tu te dis "bouarf, je vais pas essayer, il est trop mignon, je le prend, "m'emmerderait grave que la morue qui me colle depuis tout à l'heure le chope à ma place".

Tu passes à la caisse, et tu repars (presque fière) avec ton pyjama de superstar.

Une fois à la maison, tu te déshabilles, tu passes le shorty en affichant un air de joyeux luron, et là, tu te retrouves devant le miroir à crier "HORREUR, DESILLUSION !", l'entre-jambe jouant un peu trop avec la gravité.

 

T'es sûre d'être née femelle, d'avoir fait ton achat dans un magasin pour fille, mais non, il y a une anomalie dans le tissu, il tombe mal, il y a ce bout qui pend gravement et te perturbe au dedans de toi-même.

 

J'avais décidé que cette année, ce genre de chose n'arriverait plus.

Parce que la pendouillette, ça va deux secondes quand c'est ta culotte du mois (tu sais, celle de la marque "bridget jones gold premium"), mais une fois que t'as envie d'un peu te mettre en valeur, faut pas qu'il y ait un centimètre de tissu mal placé.

Question de principe.


Du coup, l'autre jour, j'ai sauté le pas, j'ai été affronter les cabines d'essayage malgré les files et les regards de morues baveuses, j'ai ESSAYÉ mon précieux (le dernier qu'il restait, j'ai eu le coup de foudre dès que je l'ai vu), et en ouvrant les yeux pour voir ce que cela donnait, tout tenait, ça faisait "volette volette" à chaque pas, bref, le rêve.

 

J'ai payé, j'ai gambadé jusque chez moi, et depuis, on vit une folle histoire d'amour lui et moi.

Tellement folle que ce shorty s'est retrouvé près de mon coussin alors que je m'étais endormie avec l'habit bien calé sur mes fesses.

Mais je lui pardonne ses manies, il pendouille pas, lui, au moins.

 

♥ Un bon week-end les roses ♥

 

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Mercredi 18 juillet 2012 3 18 /07 /Juil /2012 19:51
- Par rosecocoon - Publié dans : Humeurs - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

On a commencé à faire des cartons dans la maison, ça pousse un peu partout comme des champignons vénéneux, bruns clair, carrés, moches, lourds aussi.

 

Et je suis toute contente pourtant, parce qu'on va déménager dans les mois qui viennent.

La première étape est toujours la plus dure : dépersonnaliser, enlever les cadres photos, tout ce que contient une chambre de trop personnel pour donner envie à l'acheteur de se projeter dans la maison qu'on vend.


Puis il y a celle qu'on achète, où l'on aura toutes une sorte de mini loft, on pourra faire nos vies comme on veut, puis surtout perdre cette manie de se marcher sur les pieds au sens propre comme au figuré.

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Du coup, je me mets à me renseigner DECO, je mange du parquet, je bois du "espace lumineux yougoslave", c'est vraiment un univers à part dans le monde de l'art que j'ai découvert ces derniers jours.

 

Pour ma chambre, je dois penser à tout l'aménagement : on est sous les combles mais on a une avancée assez importante sous toit, ce qui fait qu'on ne ressent pas cette impression étrange de vivre dans un triangle (oui, faut pas rêver, j'ai que la moitié du toit).

J'aurai une salle de bains, une petite cuisine, un grand lit, ma télé grand écran, mon coin petit dèj, un petit cocon que je devrai décorer au mieux pour m'y sentir comme chez moi, pour la première fois de ma vie.

 

Et c'est dur, je m'y perds, je sais que la bibliothèque sera l'endroit le plus important, que je veux un lit deux personnes plutôt bas, une douche et pas un bain, un siège super confort sur lequel je pourrai m'étendre pour lire ou écrire, puis surtout, du parquet blanc.

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Et finalement, je fais des plans, avec des couleurs sur les étagères, des tapis tout moelleux, je cerne un peu plus ce dont j'ai envie.
Ça avance, lentement, mais ça avance.

 

Et ça me fait sourire.

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Dimanche 8 juillet 2012 7 08 /07 /Juil /2012 22:31
- Par rosecocoon - Publié dans : Humeurs - Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires

Quand tu fais partie des gens "qui viennent de quelque part", c'est comme si tu appartenais à une secte très fermée dans laquelle seuls les adeptes peuvent comprendre ce que tu ressens quand tu poses le pied sur le sol où prennent tes racines.

 
Bien sûr je n'y suis pas née, mais j'y ai tellement passé mon enfance sur cette île, à chaque grandes vacances scolaires, que ce petit bout de terre jeté en pleine mer pas loin de la Corse, et tout italien, me fait à chaque fois le même effet : d'être à la maison et de s'y sentir délicieusement bien.

 

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Je retrouve mes saveurs, rien que l'odeur de l'air est trop reconnaissable. Il y a des pins qui longent la route jusqu'à Cala Gonone, parfois des troupeaux de chèvres qui barrent le passage, puis il faut surtout savoir prendre ces foutus virages qui dessinent les serpents sur les flancs des montagnes.

 

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On reprend les habitudes d'un déjeuner tardif, les pieds croisés sous la table, avec des cappucinos qui ne ressemblent à rien de ce que l'on trouve hors de la méditerranée : ils sont bombés, moelleux, la mousse tient incroyablement bien. Et de baigner ses babines dans le café quand on regarde l'horizon de la terrasse fait passer le meilleur moment de la journée.

 

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Puis on chavire avec ce bleu environnant, dans le ciel comme sur la mer, ces plages de galets fins avec de la place pour les parasols plantés comme des fleurs dans le sol blanc.

On part pour la journée, bronzer comme un toast, goûter au farniente, au plaisir de pouvoir souffler un peu.

 

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J'ai repris un bol d'air frais, il faisait chaud partout où on allait, la plante des pieds brûlait au soleil et je ne manquais pour rien au monde la dégustation quotidienne de ma glace préférée.

Une cochonnerie tricolore prise dans un biscuit moelleux, le très célèbre cucciolone qui me fait me claquer les cuisses, et fermer les yeux.

 

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Puis toujours, cette masse bleue enveloppe tout le paysage par sa beauté, son élégance, on se croirait pas assez gentil que pour mériter ça.
On plonge dans l'eau, on relève la tête, on se prend pour un poisson qui adore faire des vagues.

 

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On est parti faire un tour en bateau, comme les touristes, pour pouvoir voir les plus belles plages de la côte.

On a vu la piscina di venere, on a pu sauter dedans, on a fait escale à Cala Luna et Cala Sisine, deux des plus beaux endroits proches de Cala Gonone.

 

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Je connais tout ça depuis 20 ans.

C'est comme de rentrer chez soi chaque fois que j'y vais, quand je vais me balader au port, que je prends un cornet chez le glacier, que les gens piaillent autour de moi.

Je me trouve souvent trop habituée à tout ça, parce que c'est beau, mais que d'y aller chaque année ça m'a un peu lassé l'oeil.

J'essaye pourtant de toujours y retourner avec un oeil neuf, de découvrir ma Sardaigne comme si c'était la première fois, et de m'émerveiller comme une gosse le ferait.

 

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En tout cas j'ai passé neuf jours de rêve.

Puis franchement, qui dirait non à des paysages pareils ?

 

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Dimanche 1 juillet 2012 7 01 /07 /Juil /2012 13:08
- Par rosecocoon - Publié dans : Humeurs - Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires

Il y a des gens chez qui les connections entre les neurones ont du mal à se faire, il y a court-circuit quelque part sous la caboche, et ça te donne envie de créer nouveau jeu concurrent de “où est charlie”,  intitulé “mais où est ton QI ?”


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Je sais qu'il y a comme une frontière entre la sphère intellectuelle et manuelle, que parfois passer d'un monde à l'autre, c'est comme de parler chinois puis français, c'est difficilement faisaible pour tout un chacun.

[Enfin moi ça va, j'y arrive. Mais je suis une wonderwoman.]


A mon petit job étudiant, il y a un jeune homme, qu'on appellera J., pour qui l'adaptation au milieu est aussi difficile qu'un accouchement de triplés : il pense à beaucoup de choses en soufflant, mais y a rien qui sort.

(Je vous passe le cliché qui va avec)
 

Quand on commence la journée, on doit remplir les frigos, vérifier que tous les gâteaux sont là pour les anniversaires de l'après-midi, que la plaine de jeu est clean, et qu'il n'y a pas un couteau qui traîne à terre.
Une fois que tout est en place, on ouvre, et les clients commencent à affluer.  

 

Moi je reste au bar, c'est mon espace, c'est là que je règne, parfois je cours après un client, mais comme mes pamplemousses m'assomment à plus de 2km/h, souvent j'abandonne.
 

Lui, J., il traîne la patte.
Il commence sa journée à 12h, comme tout le monde, mais il fait déjà une pause à 12h01.
Tu te dis qu'arrivant sur la fin de son adolescence, il est possible qu'il soit encore un peu lent, le gamin.
 

Tu tolères.  

 

Trente minutes plus tard, il est toujours assis sur son tabouret moelleux, il attend patiemment que sa pizza cuise dans le four tout en  tapant la discute avec le patron (qui n'a pas capté pour un sou que le J. n'a encore rien foutu de la matinée).
 

Et plutôt que de m'aider à faire les vidanges et à porter quelques fournitures qui pèsent sur mes biceps (j'ai les bras comme des brindilles pas forcément adaptés à la tâche), il m'observe 20 longues minutes avant de me lâcher un "c'est lourd, non?".

“Non. C'est super léger, regarde, avec un doigt je peux tenir le bac de 40 cocas et même faire une culbute avec”.
Après ce grand moment de rigolade (parce qu'il n'a pas saisi le second degré, c'est évident), il reçoit enfin son assiette devant lui et commence à manger.
 

Lentement.

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Ça mastique large pendant que je m'applique à servir les clients affamés, que je sue, que moi aussi j'ai tout à coup vraiment faim. Il prend le temps de s'essuyer la bouche d'un coin à l'autre, moi j'ai juste envie de le pendre haut et court avec sa serviette.

C'est un manège  qui se répète souvent.
À quatre heures, alors qu'il devrait être occupé à animer un anniversaire, il est posté devant les frigidaires, à chercher la boisson qu'il va bien pouvoir prendre pour s'hydrater un peu (moi, depuis le matin, j'ai viré papyrus craquant tellement je manque d'eau), me bouchant le passage derrière le bar,  OSANT me demander si ça va.
 

“Oui oui ça va, mais t'es dans le chemin”.
 

Encore un grand moment de rigolade, je renverse deux cafés parce qu'il me bouscule en retournant “travailler”.
Là, je pense plutôt à le manger, tout cru, ou roulé dans une crêpe Nutella et rôti à la broche. La violence peut me faire virer cannibale, mais j'arrive encore à prendre sur moi.

Parce qu'il me fait penser à Patrick l'étoile de mer, dans Bob l'éponge. Tellement nouille, tellement tarte, avec aucun éclair de lucidité sur son inactivité latente, il passe et repasse dans mon champ de vision comme un nounours malingre qui ne trouve pas son chemin.


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Parfois il me fait des frayeurs en me disant qu'il manque un cake, alors qu'en fait il ne l'a pas vu parce qu'il n'a pas bifurqué la tête.
Je lui dis bifurque la tête, et il me regarde comme si je lui avait parlé de me présenter comme présidente des bouffons sur Mars.
Je lui dis de regarder plus à droite en cuisine, ça percute un peu mieux.

Du coup il repart pour la salle d'anniversaire. Sans le gâteau.
Tu penses bien, il l'a trouvé, c'est pas une raison pour le prendre avec lui.

inter-copie-1 Je pourrais écrire un roman sur J. tellement il me divertit au boulot sans le savoir.
Il paraît qu'il a commencé des études d'ingénieur, “qu'il est calé” dans son domaine, moi je l'imagine plutôt bloqué quelque part entre Idiot-ville et Incapable-land.

Et dire qu'une semaine me sépare à chaque fois de lui.
[Pitié, priez pour les neurones qu'il lui reste.]

 

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Vendredi 15 juin 2012 5 15 /06 /Juin /2012 15:35
- Par rosecocoon - Publié dans : Humeurs - Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
 
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