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C'est bientôt le week-end les Caribous !


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Les photos qui ne m'appartiennent pas possèdent un lien : il vous suffit de cliquer dessus pour accèder à la source. 

 

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Je ne sais pas comment j'ai fait, mais mon colloc est passé comme un gros morceau pas mixé dans la passoire, et depuis, il ne fait que m'emmerder.

Quand je dis m'emmerder, c'est par gentillesse.
Il pourrait danser la zumba en tenue de clown que, peut-être, ça me donnerait envie de l'inscrire dans une troupe de  cirque pour ne plus le voir ni l'entendre.
Mais non.

Le colloc, déjà,  tu ne le choisis pas vraiment.
Le mien, clairement, ce n'est pas du premier choix, on ne le mettra jamais en tête de gondole dans un supermarché, il serait impossible à vendre.

"Ouais, mais hooo, t'exagères, c'est pas si terrible"


wtf.jpg Si.
Son gros problème à Puduku, c'est le rangement, le vrai.

 

Premièrement, je vide le lave-vaisselle tous les jours, je pourrais même m'en plaindre mais je ne le fais pas vu que ce n'est pas une corvée pour moi.

Ca me vide l'esprit, je prends un malin plaisir à faire du bruit en rangeant les casseroles, puis quand j'ai fini mon ramdam, je laisse la porte de la machine bien ouverte pour qu'il VOIE qu'il peut mettre ses bols et ses machins pleins de crasses dedans.

 

C'est peut-être trop évident.

Il met tout au-dessus en arrivant dans la cuisine, il se croit peut-être au restau et attend qu'une autre personne récupère ses croutons sur le passe-plat.

Du coup en trois jours, il y a un élevage de tasses  pleines de bave qui galope sur le meuble, et ça choque personne à part moi.

A QUOI CA SERT D'AVOIR UN LAVE-VAISSELLE, BORDEL?

 

Il fume dans l'appartement.
Il fume dans sa chambre, il prend un verre d'eau (comme cendrier) avec lui et il fume dans le salon, du coup, ça sert à rien que je m'escrime à sentir la fille en fleur, si dans la demi-heure je puire le parfum "Prout et Clope, éd. 2009".
Ca sent le rance et ça me monte au cerveau.

Il se lève à 13h et dit à qui veut l'entendre qu'il est horriblement crevé (tu m'étonnes, ça fatigue de lever le bras pour finir bourré).
Il va au boulot à 17h en disant qu'il est à la bourre à ses collègues, alors qu'il a rien foutu d'autre de la journée que d'entasser ses assiettes sur un meuble (quand il arrive à se dire "tiens je vais faire un tas") et de jouer à la playstation.

Il est aussi impressionnant qu'une larve sans orifices, il se tortille péniblement, il envoie des signaux du genre "je suis à mon plus haut niveau de boulettitude", et rien que de passer dans son champ de vision me donne la chair de poule.

J'ai décidé de le massacrer le jour où il est parti pour le ski : il avait laissé des sandwichs mous et du fromage à l'air libre, des miettes à s'en coller sur tout le corps, la salle à manger était crasseuse et ses slips pendaient dans un coin dans une atmosphère moite et froide.
J'ai ragé comme jamais.

Ca m'a pris une heure pour tout ranger, parce qu'il pensait peut-être qu'on allait deviser en tout sérénité pendant une semaine avec ses slibards à portée de main.

Toutes ses fringues ont attérit violemment dans sa chambre, et sur le rebord de fenêtre, on a vu qu'il avait besoin d'un bouquin pour savoir "comment faire l'amour à une femme".
 

Frissons garantis (ôtez cette image de ma tête, pitié)


Depuis, je passe à côté de lui comme un fantôme, je réponds par oui ou par non si ça a l'air vital pour lui de converser, et je rapelle mon chien à mes pieds quand je le vois lui faire des papouilles.

En fait je crois que mon colloc Puduku voulait de la compagnie et qu'il se sent tellement à l'aise avec nous qu'il croit que je vais ranger ses affaires comme si j'étais en famille.
Je suis excellente comme femme de ménage mais faut pas pousser bobonne.

Je ne vis pas AVEC lui, qu'il vive avec lui-même, et arrête d'essaimer ses horreurs de vieux garçon partout.
Sinon la prochaine fois qu'il empeste les parties communes, je l'enferme ou lui verse de l'eau froide sur le corps pour l'agiter un peu.

 

Gnark.

Mercredi 20 mars 2013 3 20 /03 /Mars /2013 12:02
- Par rosecocoon - Publié dans : Humeurs - Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires

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Même si pour les garçons, avoir une pustule reste quelque chose d'à peine intéressant, une fille mettra tout son coeur dans la bataille et ira revêtir une armure d'un ridicule qui ne tue pas, tout en hurlant "sus au gaillard, je l'aurai !".

Oui mais, combattre un bouton avec de mauvais produits a autant d'impact que de conduire une bagnole avec un sauciflard : il faut du flair et trouver le bon mécanisme sinon c'est bardaf l'embardée, et bonjour les dégâts.

Voici donc la petite liste des trois zigouilleurs/soigneurs qui m'ont permis de sortir des tranchées gluantes de l'acné, entre autres :

Le killer patchant les pustules : la lotion cicalfate d'Avène

 

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En à peine quelques mois j'ai siphonné la première bouteille, j'en ai même racheté une qui croupit maintenant dans ma réserve vu que je n'en ai plus forcément besoin, mais j'aime bien savoir que j'en ai quand même sous la main, vieux réflexe de peau acnéique.

Il s'agit d'une lotion avec un embout très pratique, qui permet de viser directement le bouton. Même si c'est liquide, ça ne coule pas sur le visage et reste comme un "patch" sur la zone accidentée.
Malgré le fait que ça m'a tiraillé quelques fois, il s'agit d'un excellent produit pour assécher les boutons tout en les cicatrisant.
A mettre uniquement le soir (surtout si vous pullulez), car la lotion étant blanche, il est possible que vous ayez une drôle de tête après avoir recouvert toutes les imperfections.

Les nature-qui puent-qui durent : l'huile essentielle de niaouli, de lavande vraie et de tea tree

 

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A utiliser avec d'extrêmes précautions même si celles que je cite sont souvent bien tolérées, il est recommandé de faire un test cutané dans le creux du coude 24h avant de vouloir en faire l'usage sur le visage.
Pour évitez le surdosage est appliquer tout ça dans les règles de l'art, munissez-vous toujours d'un coton tige sur lequel vous aurez mis une goutte d'HE. C'est suffisamment puissant que pour traiter tout le visage (bon si vous êtes ravagé, vaut mieux voir un médecin spécialisé évidemment).

hits5.jpg Si vous avez des imperfections non douloureuses, qui ne sont a priori pas hormonales, mais juste des emmerdeurs de bas-chemin, je vous conseille la tea tree. Très antiseptique, elle permet d'empêcher la prolifération des bactéries et d'assainir la zone.

Si vos imperfections sont plutôt des pustulettes de compèt', bien agressives et inflamées, privilégiez la niaouli. C'était mon huile essentielle préférée vu la nature de mon acné.
Si vous réagissez à temps, en deux jours tout a dégonflé.

L'huile essentielle de lavande vraie est plutôt à réserver pour la phase de cicatrisation du bubon.


Le cicatrisant grassouillet : la cicaplast de La Roche-Posay

 

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Oh que j'aime ce produit.
Pour réparer mes lèvres il est excellent (parce que oui, il peut aussi s'appliquer là), mais en plus de ça, c'est un cicatrisant de haut niveau.

Certains jours je me défigurais le visage, j'étais en mode "je terrasse tout le monde, il en faut pas un qui survive". Résultat : j'avais le visage ravagé et des crevasses partout, des boutons explosés qui peinaient à cicatriser, des traces sur le visages qui restaient rouges malgré les soins, et j'avais tellement asséché certaines zones qu'aucune hydratation ne suffisait.
Pour tout ça, ça marche à merveille.

On met ça localement, sur le moche qu'on vient de chatouiller un peu trop fort, on réitère l'application toutes les heures s'il le faut.
Je peux vous assurer que si votre peau aime ce produit, en 2-3 jours c'est cicatrisé et en 5 la trace commence déjà à s'estomper.

**Les petits conseils de Tata Mona**

 

Là où je veux en venir, c'est qu'avec trois produits (un asséchant réparateur, un cicatrisant et un desinflamatoire) on a une trousse de secours parfaite pour contrer l'arrivée de salopards ou encore pour les enterrer un peu plus vite que ce que prévoit la nature.

Je vous ai présenté les produits qui marchent sur moi, il est évident qu'il existe des éléments aussi efficaces dans d'autres marques.

Le petit plus : si vous n'arrivez à rien avec deux produits censés agir sur un bouton, combinez-les !
Par exemple, appliquez de l'huile essentielle de lavande vraie, puis mettez un cicatrisant crèmeux en grosse couche par-dessus.
Ma recette préférée et qui marchait à tous les coups sur moi : niaouli + cicalfate en lotion, le combo le plus radical du monde dès que j'avais un kyste.

[Testez toujours ces expériences sur une petite zone au préalable car vous n'êtes jamais à l'abri d'une réaction allergique locale. De plus les articles que vous achetez en para ou grande surface sont stables en tant que tels, la réaction de votre peau qui résulte de l'ajout d'un produit naturel comme une huile essentielle reste imprévisible.]

Prenez soin de vous

Des bisous les Caribous !

Lundi 18 mars 2013 1 18 /03 /Mars /2013 17:00
- Par rosecocoon - Publié dans : Skin care - Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires

chiwaj.jpg J'ai un chihuahua depuis presque deux ans, et pendant tout ce temps, il y a une chose que je me suis refusée à faire : ramasser.

Pas besoin de précisions, même l'idée que le sac fasse à peine barrière entre mes doigts et le petit boudin me répugnait.

Hier, alors que je descendais tranquillement jusqu'à la rue et qu'au sortir de l'ascenseur j'étais complètement plongée dans mes pensées, je me suis fait hameçonner par un policier.

Le genre flamand, qui parle français, la dégaine assurée comme s'il était le roi du coin.

Il me regarde, moi je rentre presque dans son physique, et, alors que je freine des quatre fers pour ne pas lui bourrer dans la brioche, il me lance un bonjour un peu trop appuyé pour que ça soit de la drague.
Boudieu, qu'est-ce qu'il me veut celui-là ?

Il enchaîne :"Vous avez un sac ?... Pour le chien. Vous avez un sac ?".


Non contente d'avoir fait un tour sur la lune tellement j'étais plongée dans mes pensées abracadabrantes (style moi à dos de poney rose), je lui sors un peu offusquée : "Comment ça, un sac ? Il peut pas se balader comme TOUS les autres chiens mon chihuahua ? je comprends qu'il soit petit mais il a aussi droit à sa liberté, QUE DIANTRE, JADIS, NAGUERE, ET..ET.. SAPERLIPOPUTE !".

Le flamand a pas l'air content, je m'emporte encore un peu, j'en rajoute et étale la confiture à outrance histoire de bieeeeen montrer que malgré sa race, mon chien envoie du pâté.
Puis je comprend, je percute, en plein dans le mur.

Il répète : "NON MADAME, un sac !".
Dans ma tête je hurle "ça va ho, je viens de piger !"
Tilt en haut du cerveau, le franc tombe jusqu'à mes pieds et je fourmille de honte.

 

Je m'excuse profondément quitte à m'enterrer sous les pavés, et lui dis que je vais chercher ça tout de suite.
Lui m'assène un dernier coup de massue histoire de se faire plaisir : "Et prenez-en trois, c'est le minimum obligatoire, sinon c'est la prune".

Là j'ai envie de lui envoyer que mon chien fait des saucisses de la taille d'un carambar et qu'avec trois sacs j'en ai pour un an à tout remplir.
Puis je me dis que j'ai assez fait la guignol comme ça, et qu'il faut VRAIMENT que j'aille me cacher cinq minutes chez moi (genre, entre le frigo et l'armoire à biscuits).

Petit signe de tête pour la politesse, je remonte à l'appartement en traînant des basques.
Le temps que j'aille chercher le pendouilloir en forme d'os "distributeur de sachounet pour petit clebard", la vieille du dessous a eu le temps de faire descendre l'ascenseur à son étage.

Depuis deux semaines, elle joue à le ramener à son palier à chaque fois que je le prends.
Elle m'espionne comme un vieux rat et quand je rentre elle reste dans l'encadrement de sa porte pour écouter tout ce qui se dit.
Une teigne.

Bref, je suis retournée en rue avec mes cinquante sachets, avec l'impression que tout le monde se disait "ça y est, aujourd'hui, elle va le faire, elle va ramasser".
Sauf que non.
Mon chien fait bien le boulot tout seul, en fait : une fois qu'il a fini, il gratte la terre comme un forcené et envoie tout valdinguer à plusieurs mètres.

J'ai un chihuahua qui a le souci du rangement, et je me vois mal essayer d'attraper ses crottes au vol.

Je pense que lui et moi on pourrait battre le record du duo femme-chien le plus comique en rue.

J'assume même si c'est pas drôle.

Vendredi 15 mars 2013 5 15 /03 /Mars /2013 15:47
- Par RoseCocoon - Publié dans : Humeurs - Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires

En ce moment, j'ai abandonné les films.
Pourtant j'ai une culture cinématographique proche de celle d'une limace et cela devrait m'encourager à faire plus d'efforts dans ce sens-là, mais rien à faire, une fois que je retombe dans les séries, ça s'enchaîne et je ne parviens plus à m'extirper du bourbier des épisodes qui ne durent que 20 ou 40mn et dont je m'extirpe avec le sourire.

 Je suis dans ma phase "on mise tout sur la légèreté", et qui dit légèreté dit séries grand public qui n'obligent pas à penser plus loin que le bout de son nez.
Voici donc, TADAM TADAM, le tour d'horizon de mes séries du moment.

 


- En ce moment je regarde - 

GUYS WITH KIDS 

gwk.jpg Il n'y a qu'une seule saison qui a été diffusée jusqu'à présent, et je l'aime vraiment beaucoup.
Un peu perturbée au départ par les décors assez ressemblants à ceux d'une autre série, j'avoue que j'ai très vite accroché.
On suit trois pères de famille, celui qui vient de divorcer, celui qui en a quatre, et celui qui en a deux mais gère totalement la baraque.

Les vannes sont bien ficelées, et même si on n'atteint pas des niveaux extraordinaires de drôlerie, on se laisse vite prendre au jeu.

 

Quant au thème, vous n'êtes pas forcés d'être (futur) chef de tribu que pour apprécier GUYS WITH KIDS, les enfants sont à croquer et l'esprit de famille qui se dégage de l'ambiance générale fait du bien à regarder.

Un petit bémol : le début de la première saison est un peu faiblard, mais à partir du troisième épisode on voit que les scénaristes on enfin pris confiance en leur projet.

WHITNEY
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Attention, série à énorme potentiel.
Whitney et son homme cherchent à alimenter leur couple d'un nouveau souffle après quelques années de vie commune.
Ça parle beaucoup de la vie quotidienne, de ces petites tensions qui deviennent des montagnes...pour rien.
Le concept de base a été vu et revu, mais la série s'en sort grâce au jeu des acteurs et le juste choix des situations drôles dans lesquelles se mettent les personnages.
Pour tout vous dire, cette série m'a fait mettre HOW I MET YOUR MOTHER au placard vu que le niveau des textes est plutôt excellent pour une série grand public.

 

- En ce moment je termine - 

GREY'S ANATOMY  
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Des médecins trop beaux pour être vrais, un docteur mamour avec une bouche en cul de poule, des blocs opératoires et des gens réanimés (ou pas) c'est l'ambiance générale qui se dégage de cette série.
J'ai un lien très personnel avec GREY'S ANATOMY, je pense que depuis URGENCES, je désespérais encore de tomber sur une bonne production qui parle du corps médical et des aléas de la vie d' étudiants en médecine.
Les derniers épisodes de la saison 9 sentent vraiment la fin (trop d'essoufflement, perte totale d'innovation, situations trop improbables), mais je ne lâche pas l'affaire.
J'ai tellement pleuré devant cette série, et ri aussi avec Bailey, Christina, toute cette petite troupe d'acteur que j'aime que je tiendrai jusqu'au bout.

HOW I MET YOUR MOTHER
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Ils sont cinq amis à boire tous les soirs dans un bar pour se raconter leurs peines comme leurs ambitions, chacun évoluant à sa manière dans la vie.
Tout le monde attend la fin, tout le monde veut enfin savoir QUI se cache sous le parapluie jaune que l'on voit par-ci par-là dans certains épisodes.
J'espère vraiment être étonnée et que le bouquet final sera grandiose, mais bon, si ils se plantent sur la dernière marche, ce ne sera pas la première série à avoir connu une final season mitigée.

 

- En ce moment je commence -

 

THE CARRIE DIARIES
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JE SUIS du genre à dire "le premier qui porte atteinte à Sex & the city, je lui fiche un pain dans les roubignoles."
He bien, cette série passe bien.
Très bien même, pour une préquelle.
Tout se déroule pendant l'adolescence de Carrie Bradshaw, donc pendant les années 1980, avec tout ce que ça implique comme bandanas fluos, jupes de ballerines et coupes étranges mais hype.
C'est vraiment le côté eighties qui fait le charme de THE CARRIE DIARIES, et même s'il s'agit d'une production faite pour comprendre certains côtés de l'enfance de Bradshaw,  tourné dans un contexte plus actuel tout aurait paru plus fade.

Je ne dis pas par-là qu'il s'agit d'une mauvaise série dont les couleurs prennent mieux dans un décor plus vieillot, mais la nostalgie apporte beaucoup à l'intérêt que je lui porte.
Mention spéciale pour l'actrice, AnnaSophia Robb, qui arrive, grâce à un sourire à croquer et un jeu très bien porté, à nous donner envie de continuer à regarder les épisodes suivants.

PERCEPTION
perception.jpg C'est l'histoire d'un homme brillant qui se retrouve à aider une amie à lui à retrouver des coupables dans différentes enquêtes menées par le FBI. Il enseigne à l'université et ses excentricités font de lui un excellent professeur.
Un peu dans le style de LIE TO ME pour le côté "je devine ce que tu penses", et aussi teinté de MENTALIST, je trouve cette série assez bien foutue.
Encore une fois, comme pour THE CARRIE DIARIES, l'acteur principal est vraiment excellent.
Et le fait de se balader entre différentes réalités (celle qui est directement perçue et celle que le cerveau s'invente) pose la question de savoir si ce que l'on vit se limite à ce que l'on voit.

 

- Les séries à venir -

J'ai plusieurs séries sur le feu qui n'attendent qu'à être vues : HOMELAND pour le côté politico-dramatique et le roux tout musclé, THE WALKING DEAD (oui je suis en retard) pour les morts-vivants et la survie a priori impossible, la saison 2 de TWIN PEAKS (vieille série, les jeunes, je vous en parlerai un jour tellement c'est beau), et DO NO HARM (même s'ils ont abandonné la création d'une seconde saison).
Il me faut aussi continuer FRINGE parce que Joshua Jackson en homme sérieux et les évènements extraordinaires m'ont tenu en haleine pendant la première saison


Voilà, si vous avez d'autres séries à me proposer, je suis preneuse (mais surtout si c'est frais, léger et drôle !)

Passez une bonne fin de journée sous la neige,

Des bisous les Caribous !

Mardi 12 mars 2013 2 12 /03 /Mars /2013 17:00
- Par rosecocoon - Publié dans : Culture - Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires

Il y a un an, je suis tombée sur l'article de Sonia concernant le Millefeuille, et j'ai eu un gros crush.
Une envie soudaine de m'intéresser aux soins pour la peau, d'en prendre soin, de me tartiner de la tête aux pieds, bref, j'ai troqué mes envies d'avoir un corps de rêve pour au moins avoir un faciès présentable et en quelques mois, j'ai eu des résultats visibles qui m'ont encouragé à poursuivre dans cette direction.

 

  ppp.jpg Quand on voit les photos de moi avant, j'avais plutôt des imperfections, un peu partout, surtout localisées sur le front (entre les sourcils très souvent), sur les tempes, à l'entrée de mes narines, et aussi sur la mâchoire et le menton.

Les joues ont reçu la grâce divine à ma naissance car elles ne déplorent que très peu d'acné depuis que je prends la pilule.

 

J'avais également un teint plutôt brouillé, pas mal d'irrégularités qui devenaient soit de magnifiques points noirs soit des comédons bien rouges, bien douloureux.

 

 

Un début de Millefeuille un peu chaotique

Un peu avant de devenir une psychopathe de la routine de soin, j'avais fait une première cure aux AHA, qui s'était révélée bénéfique, surtout pour mon front qui était devenu lisse et n'avait plus qu'un ou deux boutons de temps en temps. 

 

Mon plus gros problème, c'était le bas de mon visage.

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J'avais des plaques de sécheresse qui apparaissaient par endroits, et le contour de ma bouché était vraiment un complexe à temps plein.

Je bourgeonnais quasiment tout le temps, et plus je chipotais à tous ces nouveaux comiques sur le menton, plus je devais me battre pour ne pas arracher les peaux tout juste cicatrisées, et qui ne demandaient qu'un peu de repos.

 

Début mars 2012, je m'étais créé une routine plutôt purifiante ce qui n'était pas une bonne idée(pas forcément TRÈS agressive, mais assez que pour avoir des soupçons un mois plus tard) .
J'ai cheminé dans ma tête, et c'est tout naturellement que j'ai commencé à virer vers des produits plus sains.

Savon d'alep, huiles de soin et hydrolat, j'ai eu de bons résultats surtout avec ce nettoyant tout brun et vert (AH DIOS MIO, j'aimerais tellement que l'été soit là pour m'y remettre !).
Les huiles végétales étant plutôt difficiles à doser, j'ai eu une mauvaise expérience avec la nigelle qui m'a "brûlé" la peau, la rendant extrêmement sèche par plaques. J'avais fait l'erreur de l'appliquer pure.

En mai, je découvre le peeling aux AHA directement à la source : certaines de mes cicatrices disparaissent, mais mon menton est vraiment trop irrité par tout ce que j'essaye de lui faire subir. J'abandonne en cours de route.
Je commence mes cures de miel de manuka à l'entrée des vacances et apprécie vraiment le pouvoir de ce liquide ambré : il arrive à faire dégonfler les kystes que j'ai, apaise ma peau et surtout l'hydrate.
Je persiste dans cette voie, j'en aurai utilisé plus de 500 g pour m'en faire des masques.

Après l'été, le retour du soleil est rude : la peau dit "tintin pour toi, je vais te faire souffrir, t'sais quoi".
Mais l'aloe vera en sérum pendant l'été a fait du bien à ma peau et je commence à utiliser ma petite crème miracle, à savoir le philtre de beauté.


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Je mise de plus en plus sur les soins parallèles, les masques, les brumisations d'eau thermale, les bains de vapeur.

Dans un élan totalement subjectif, je succombe moi aussi à la folie Konjac, et commence à m'intéresser aux outils qui peuvent rendre le nettoyage de peau encore plus performant.

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Mi-septembre, je désespère totalement.
La peau a décidé de ne pas entendre raison, et je découvre chaque jour un nouveau bouton rouge.
Ça tire sur le menton, ça lance au bout du nez, chaque imperfection ne "sort" pas et laisse une cicatrice en sous-cutané vraiment disgracieuse.

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Les kystes sont tellement gros (sur la photo j'en ai que un, mais deux arriveront une semaine après environ) qu'ils occupent tout mon menton, et je décide de prendre rendez-vous chez une dermato.

J'essaye de me renseigner un peu plus sur l'acné hormonale, de me détendre aussi par tous les moyens.
J'évite les tensions et aussi de m'acharner sur cette zone de guerre : moins je la regarde et la touche, moins ça empire. J'essaye de m'y faire.

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C'est plus ou moins à cette époque que je commence à utiliser la triacnéal d'Avène, le rhassoul pour mes points noirs, et mon gel epiduo.

 

Vers la fin Octobre, je commence à retrouver face humaine, grâce à un choix tout réfléchi parmi mes produits de soins, qui sont plutôt des valeurs sûres que des produits un peu plus "exotiques".

Puis trois mois après, je tombe fort malade et ma peau est magnifique, dans le sens où, malgré des IMPERFECTIONS aléatoires, je n'ai plus d'acné. Genre PLUS !
Je me dis que c'est étrange, puis je commence à faire le lien avec tous les traitements que j'ai mis en place, l'action de ma nouvelle pilule qui s'est enfin stabilisée, la tosowoong, tout ça.

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Je trouve que pour un an de millefeuille, et malgré mes erreurs, je suis quand même arrivée à avoir un visage pas trop marqué par les cicatrices, les pores sont vraiment resserrés, et surtout je connais tellement mieux ma peau que je sais plus ou moins ce qui lui sera bénéfique ou pas.

Maintenant, le côté asséchant de mes traitements m'oblige à chercher une crème plus costaude que la Nominoë, au moins pour le soir.

Mais je ne parviens pas à faire mon choix.

Je n'utilise plus de produits naturels dans ma routine (par contre pour les soins type masques oui !), à part de l'huile essentielle de Niaouli quand j'ai une imperfection.
Ce n'est pas par manque de conviction personnelle, c'est juste que j'ai trouvé mieux que des huiles végétales.

 

En conclusion

Je sais que mon traitement local n'est qu'une béquille et que comme j'ai une acné hormonale, je ne suis pas vraiment à l'abri d'une rechute, mais j'étais tellement fière du résultat qu'il fallait que je vous montre !


J'ai surtout fait ce retour pour faire comprendre aux gens qu'on n'arrive jamais à des résultats immédiats avec la peau.
On peu hydrater son épiderme et avoir une impression de meilleure souplesse, ou peu faire un peeling pour faire peau neuve, mais essayer d'à tout prix vouloir se débarasser de ses pores /points noirs / imperfections et ce en un temps record, c'est un peu utopique, à moins que votre peau souffre dès le départ de gros manques.

Donc, j'insiste, le millefeuille c'est affaire de douceur, on traite ses problèmes de peau de manière SPECIFIQUE, et on évite comme la peste tout ce qui floute les défaut, les couvre, sans soigner.
Et si en plus, vous arrêtez de vous triturer les imperfections, c'est moitié moins de temps à consacrer pour rattraper les dégâts.
Je dis ça, JE DIS RIEN.

Bien à vous,
Des bisous les Caribous


Jeudi 7 mars 2013 4 07 /03 /Mars /2013 16:55
- Par rosecocoon - Publié dans : Skin care - Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires
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